La Corée du Nord ne veut pas dialoguer avec les États-Unis

Kim jong-Un se souvient du traitement réservé aux autres dictatures dépourvues de l’arme nucléaire…
Pourtant la stratégie diplomatique est excellente : on commence par menacer d’anéantissement le pays et son peuple, puis l’on insulte le leader en face du monde entier et ensuite on lance les pourparlers. Qu’est ce qui pourrait aller de travers ?

Washington dispose de « lignes de communications » avec Pyongyang et « sonde » la Corée du nord pour l’ouverture d’éventuels pourparlers, mais le régime de Kim Jong-Un ne manifeste pour le moment « aucun signe d’intérêt » pour un dialogue, a fait savoir samedi la diplomatie américaine.

"Sondé" par Washington, Pyongyang ne montre "aucun intérêt" pour un dialogue

« Nous posons des questions. Nous avons des lignes de communication avec Pyongyang, nous ne sommes pas dans le noir complet », a assuré le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, à des journalistes à Pékin, à la suite d’une rencontre avec le président chinois Xi Jinping.

STR / KCNA via KNS / AFP

Washington dispose de « lignes de communications » avec Pyongyang et « sonde » la Corée du nord pour l’ouverture d’éventuels pourparlers, mais le régime de Kim Jong-Un ne manifeste pour le moment « aucun signe d’intérêt » pour un dialogue, a fait savoir samedi la diplomatie américaine. « Nous posons des questions. Nous avons des lignes de communication avec Pyongyang, nous ne sommes pas dans le noir complet », a assuré le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson, à des journalistes à Pékin, à la suite d’une rencontre avec le président chinois Xi Jinping.

« Nous avons deux ou trois canaux ouverts avec Pyongyang (…) Nous pouvons leur parler, nous leur parlons », a assuré M. Tillerson, alors que les deux pays n’ont pas de relations diplomatiques. Mais la Corée du Nord n’a encore manifesté « aucun signe d’intérêt » à ce jour pour des pourparlers avec les Etats-Unis, indiquait peu après le département d’Etat américain.

« Les officiels nord-coréens n’ont montré aucun signe d’intérêt pour des pourparlers sur la dénucléarisation », a déclaré la porte-parole de la diplomatie américaine Heather Nauert dans un communiqué, tout en rappelant elle aussi l’existence de « plusieurs canaux pour communiquer avec des officiels au sein du régime nord-coréen ». Rex Tillerson a déclaré que les Etats-Unis étaient en train de « sonder » la volonté du régime de Kim Jong-Un d’engager des discussions sur son programme nucléaire.

« Pressions pacifiques »

Sur fond d’escalade verbale entre président Donald Trump et Kim Jong-Un, Rex Tillerson s’est fait en revanche le chantre de « pressions pacifiques » sur Pyongyang, via un durcissement des sanctions internationales et en travaillant avec la Chine pour resserrer l’étau autour du régime nord-coréen. Les Etats-Unis ont répété à plusieurs reprises ne pas écarter « l’option militaire » contre la Corée du Nord, le président Donald Trump brandissant même la menace d’une « destruction totale » de ce pays.

Mais de hauts responsables du gouvernement américain reconnaissent qu’une intervention militaire dans la péninsule serait compliquée et périlleuse, mettant en danger la population sud-coréenne à portée de l’artillerie du Nord. Washington mise ouvertement sur les effets de la nouvelle batterie de sanctions adoptées par le Conseil de Sécurité de l’ONU après le puissant essai nucléaire de Pyongyang début septembre.

Alors que les Etats-Unis fustigeaient le manque de fermeté de la Chine, lui reprochant de ne pas faire suffisamment pression sur son turbulent voisin, ils ont applaudi les « progrès » des autorités chinoises à mesure qu’elles mettaient en musique la résolution onusienne. La Chine a annoncé jeudi que les entreprises nord-coréennes établies sur son territoire devraient fermer d’ici à janvier. Et le géant asiatique a confirmé qu’il limiterait de manière drastique ses exportations de produits pétroliers raffinés.

« Enormes » pas chinois

« Des pas énormes dans la bonne direction », s’est félicité le Département d’Etat américain. Si la Chine assure appliquer « complètement » les sanctions onusiennes, elle s’oppose farouchement à toute intervention militaire dans la péninsule et plaide sans relâche pour une solution « pacifique » via des « pourparlers ». Pékin défend également l’idée d’un « double moratoire » -l’arrêt simultané des essais balistiques et nucléaires de Pyongyang et des manoeuvres militaires américano-sud-coréennes : une solution dont Washington ne veut pas entendre parler.

Peu avant les propos du chef de la diplomatie américaine, une organisation étatique nord-coréenne chargée de la propagande extérieure avait lancé samedi de nouvelles insultes à l’adresse de Donald Trump, le qualifiant de « vieux psychopathe » en « mission suicide pour provoquer un désastre nucléaire qui réduira l’Amérique en océan de flammes ». Ces derniers jours, l’hôte de la Maison Blanche avait qualifié d' »homme-fusée » embarqué dans une « mission suicide » le numéro un nord-coréen, qui lui avait rétorqué: « Gâteux mentalement dérangé ».

Cette spirale verbale alarme la communauté internationale et refait planer le spectre d’un essai nucléaire nord-coréen dans le Pacifique, susceptible d’entraîner une réaction des forces armées américaines. Rex Tillerson s’est montré samedi peu empressé de défendre les tweets belliqueux du président Trump: « La situation est un peu surchauffée en ce moment. Je pense que tout le monde voudrait que ça se calme ».

Pas de « lignes rouges »

« Si la Corée du Nord cessait de tirer des missiles, cela apaiserait déjà pas mal les choses », avait-t-il cependant plaidé. Une éventuelle intervention militaire dépend du seul Donald Trump, mais « autant que je sache, le commandant en chef n’a pas tracé de lignes rouges », a-t-il également commenté.

Rex Tillerson rencontrait samedi le président Xi Jinping ainsi que son homologue Wang Yi, au cours d’une visite destinée à préparer le premier voyage du président Trump en Chine, prévu pour novembre. « Je suis convaincu que sa visite sera spéciale, merveilleuse et réussie », a assuré M. Xi samedi, mettant en avant son « amitié personnelle » avec son homologue américain.

(Avec AFP)

https://www.challenges.fr/monde/asie-pacifique/sonde-par-washington-pyongyang-ne-montre-aucun-interet-pour-un-dialogue_503265

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Le Conseil de l’Europe demande à la Russie l’autorisation d’interférer dans leurs élections

L’occident ne veut que la Russie intervienne dans ces élections, mais par contre ils voudraient interfèrés pour placé leur pion qui n’est rien d’autre qu’un voyou


« Hé Poutine, tu nous autorises à mettre le bordel chez toi ? ». Pour ceux qui savent lire entre les lignes, c’est à peu de choses près en langage clair la demande du Conseil de l’Europe à la Russie.

Ne cherchez pas ailleurs, seul Ouest-France a pour le moment relayé cette information pour le moins comique, tout du moins pour ceux assez bien informés sur le sujet. Plus exactement, l’organisation demande vendredi 22 septembre à la Russie de permettre à l’opposant de Vladimir Poutine, Alexeï Navalny, de se présenter à la présidentielle en mars 2018 et d’annuler son inéligibilité. Rien que ça !

On peut lire en effet sur l’article que

Le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, devrait être autorisé à se présenter à la présidentielle de mars prochain, ont plaidé les représentants des 47 gouvernements du Conseil de l’Europe dans une résolution publiée vendredi.

Le Comité des ministres de l’organisation, réuni cette semaine à Strasbourg, a « invité les autorités » russes à revenir sur « l’interdiction pour M. Navalny de se présenter à une élection ».

Mais pourquoi est-il inéligible ce brave garçon allez-vous me dire ? « Poutine est un dictateur, il fait assassiner ou emprisonner tous ses opposants » vont chanter en chœur tous les trolls russophobes privés du moindre sens d’analyse objective. Niet !

Dans les faits, il est reproché à l’opposant politique (et candidat au poste de maire de Moscou) Alexeï Navalny, et son co-prévenu Petr Ofitserov, d’avoir à grande échelle, détourné 16 millions de roubles (environ 400.000 euros) au détriment d’une exploitation forestière, Kirovles, alors qu’il était assistant du gouverneur de la région et un tribunal de Kirov l’a condamné le jeudi 18 juillet 2013 à cinq ans de camp pour ce crime.

En France, nous serions pourtant nombreux à applaudir une décision de justice consistant à rendre inéligible toute personne coupable de ce genre d’agissement. Une promesse de Macron passée aux oubliettes, mais passons, ce n’est pas le sujet ici.

Chose pour le moins étonnante (ou pas), les États-Unis tout comme l’Union européenne n’ont pas cherché à vérifier de la véracité des accusations qui sont portées contre Alexeï Navalny. Politiser une décision judiciaire est bien plus profitable et possède l’avantage de détourner l’esprit des badauds.

La Cour européenne des droits de l’homme condamne alors en février 2016 la Russie à verser 79 000 € à Navalny et à son associé Piotr Ofitserov car le procès « n’aurait pas été équitable ». Suite à cela, la Cour suprême de Russie annule en novembre 2016 le premier jugement et ordonne qu’un nouveau procès ait lieu. Celui-ci se déroule en janvier et février 2017 et Navalny est de nouveau condamné à cinq ans de prison avec sursis pour détournement de fonds et à 500 000 roubles d’amende.

Par la suite, ce personnage fait face à d’autres condamnations liées à ses diverses activités politiques, tel que diffamation, manifestations violant les règles encadrant leur organisation, infraction à sa liberté surveillée issue d’un jugement rendu précédemment, et heurts avec les forces de l’ordre. il est également condamné à trois ans et demi de prison avec sursis par le tribunal de Moscou pour avoir détourné selon l’accusation, près de 400 000 euros appartenant à une filiale russe du groupe français Yves Rocher. Certains y verront les conséquences logiques des actes d’insubordination de ce « combattant contre la corruption », alors que d’autres hurleront au complot.

Fait intéressant, le président du Parti libéral-démocrate, Vladimir Jirinovski, a demandé par la suite au ministère de l’Intérieur l’ouverture d’une enquête sur le financement de la campagne électorale de Navalny. Celui-ci aurait récolté de l’argent de la part de donateurs anonymes étrangers via un système de paiement sur Internet, pratique interdite par la loi russe.

Bien entendu Navalny crie au complot politique et est soutenu par les pays européens ainsi que les États-Unis. Il faut savoir qu’il a étudié à l’université de Yale aux États-Unis, et a bénéficié du programme du « Yale World Fellows ». En d’autres termes, il a été sélectionné pour faire partie « d’un réseau de leaders émergeants » jouissant « d’une large compréhension mondiale ».

En octobre 2011, la correspondance électronique est rendue publique par un hacker dans le but de montrer que « Navalny est un ultranationaliste corrompu financé par les autorités américaines ». Évidemment, l’intéressé nie l’authenticité de ces mails. D’après ces mêmes mails, le mouvement politique DA! dont Navalny a participé à la création aurait obtenu en 2006 un financement de la fondation américaine National Endowment for Democracy. Pour un « anti-corruption », ça la fout mal, non ?

En 2010, Alexeï Navalny part étudier à l’université Yale. Selon le média officiel russe, Russia Today, cette bourse a été obtenue grâce à Michael Mc Faul, un membre de la NED et aurait été financée par la NED dans le but de préparer une révolution orange en Russie. Sans surprise, la quasi-totalité des médias qualifie cela de « propagande russe diffusant des théories du complot ».

Pourtant, même l’économiste et journaliste américain Paul Craig Roberts dit que

La Russie a toutes les raisons d’avoir des doutes sur l’opposition politique qui semble être réunie autour d’Alexeï Navalny. Tout comme les « révolutions de couleur » dans l’espace post-soviétique, l’opposition russe est financée avec des moyens américains. Washington ne veut pas que la Russie puisse contredire sa volonté

Une phrase de Paul Craig Roberts qui prend tout son sens au vu du désappointement profond de l’establishment américain sur le dossier Syrien, alors que la reconquête de ce pays par les forces armées gouvernementales, épaulées en cela par l’armée russe, sont sur le point d’achever l’éradication des forces terroristes, dont on sait désormais clairement que ces dernières sont armées, entrainées et financées par la CIA et Washington.

On peut également observer la main américaine dans le récent coup d’état au Brésil, la tentative destructrice, mais heureusement déjouée, du renversement de Nicolas Maduro et de son régime chaviste au Venezuela, pourtant source de nombreuses avancées sociales dans le pays.

Mais dans l’affaire qui nous intéresse, quoi de mieux qu’un de leur larbins puisse « démocratiquement » accéder au pouvoir et supplanter Vladimir Poutine, permettant ainsi aux États-Unis ayant échoués à se débarrasser définitivement de la Russie lors de leur collaboration avec Mikhaïl Gorbatchev prévalant dans l’effondrement de l’ex URSS ? L’oncle Sam pourrait donc ainsi faire main basse sur les gigantesques ressources de la Russie, et qui ne se limitent pas au pétrole ou au gaz, loin de la.

Une fois encore, le « Cui bono » s’impose pour y voir clair…

L’actuelle Russie, avec Vladimir Poutine à sa tête, a su déjouer les nombreux pièges qui lui étaient tendus par l’occident, tout en augmentant son influence ainsi que ses alliés. Toute force militaire n’étant pas envisageable par l’Otan (ou qui-que ce soit d’autre), seule la possibilité d’une déstabilisation de l’intérieur est envisageable, ce que tente d’appuyer le Conseil de L’Europe.

C’est de plus une démarche hypocrite, et ce à plus d’un titre, de la part du Conseil de L’Europe quand on sait que celui-ci a longtemps refusé d’inclure la Russie en son sein avant d’accepter son adhésion le 28 février 1996. Le 30 juin 2017 survient un nouveau coup de théâtre, puisque la Russie annonce qu’elle suspend sa participation au budget du Conseil de l’Europe sous fond de tensions liées à des sanctions à son encontre.

Dénonçant une dégradation de la situation ainsi qu’une campagne de persécution frénétique visant les députés d’autres pays cherchant à normaliser les relations avec la Russie, le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, prévient le président du Conseil de l’Europe, Thorbjorn Jagland, que la Russie

ne contribuera[it] pas au budget du Conseil de l’Europe jusqu’à la restauration totale des droits de la délégation russe

Sur ce point, il faut savoir que les dix-huit députés russes de l’APCE qui siège à Strasbourg sont privés de droit de vote depuis avril 2014, et ce en prétexte à la soit-disant « annexion » de la péninsule de Crimée, qui n’est en fait que le résultat du choix du peuple Criméen à l’issue d’un référendum. (alors que la situation s’envenime dangereusement dans une Ukraine qui subit un coup d’état dans lequel la responsabilité des États-Unis ne fait plus le moindre doute.)

Nous sommes donc face à une démarche de la part du Conseil de l’Europe qui, sous le paravent usé de la « protection des droits de l’homme », demande à la Russie qu’elle autorise à ses propres élections la participation d’un criminel déjà condamné à maintes reprises, et qui n’est autre qu’un agent infiltré travaillant en sous-main pour les États-Unis. C’est un peu comme si Georges Soros lui même demandait à Poutine les clés du Kremlin.

Les amères loques ne doutent décidément de rien !

A Pour finir, je vous laisse découvrir qui est Alexeï Navalny dans une analyse de Xavier Moreau.

Le Veilleur

Etats-Unis: une société de crédit piratée, jusqu’à 143 millions de clients concernés

Enfin, quelques jours après la confirmation interne de la fuite (29 juillet), trois responsables de l’entreprise (dont le directeur financier John Gamble) ont revendu pour environ 1,8 million d’actions. Selon Bloomberg, Equifax a affirmé qu’aucun d’entre eux n’avait été informé de la fuite, et qu’il ne peut donc pas s’agir d’une réaction s’apparentant à un délit d’initié.
lol.
Et la marmotte elle met le chocolat dans le papier

afp, le 08/09/2017 à 10h15

Une grosse société de crédit américaine, spécialisée dans l'analyse et la protection de données personnelles, a annoncé jeudi avoir subi un gigantesque piratage informatique de sa base de données, qui pourrait concerner potentiellement environ 143 millions de clients américains / AFP/Archives

Une grosse société de crédit américaine, spécialisée dans l’analyse et la protection de données personnelles, a annoncé jeudi avoir subi un gigantesque piratage informatique de sa base de données, qui pourrait concerner potentiellement environ 143 millions de clients américains / AFP/Archives

Une grosse société de crédit américaine, spécialisée dans l’analyse et la protection de données personnelles, a annoncé jeudi avoir subi un gigantesque piratage informatique de sa base de données, qui pourrait concerner potentiellement environ 143 millions de clients américains, soit près de la moitié de la population du pays.

Equifax a détecté le problème le 29 juillet et a « immédiatement agi » en demandant une enquête à une société de sécurité informatique pour évaluer les dommages, a indiqué l’entreprise dans un communiqué.

Ironie du sort, Equifax est spécialisée dans la protection et l’analyse de données personnelles et financières de clients qui sollicitent un crédit auprès d’une banque ou d’un organisme de crédit, dans le monde entier. Equifax promet sur son site internet de prémunir ses clients contre « le vol d’identité ».

« Les criminels ont exploité une faille informatique d’un site internet américain pour accéder à certains dossiers » entre « mi-mai et juillet », précise Equifax, selon laquelle « l’incident concerne potentiellement environ 143 millions de clients aux Etats-Unis ».

Selon l’entreprise, les pirates ont obtenu les noms, numéros de sécurité sociale, dates de naissance, adresses et, dans certains cas, les numéros de permis de conduire. Autant d’informations pouvant servir à des usurpations d’identité.

Equifax, qui dit collaborer avec les autorités, révèle aussi que les numéros de cartes de crédit de 209.000 clients américains ont été piratés ainsi que les documents sensibles relatifs aux crédits de 182.000 personnes.

L’entreprise ajoute que des clients, dans une moindre mesure, sont concernés au Canada et au Royaume-Uni. Selon elle, l’attaque n’aurait pas touché d’autre pays.

« C’est évidemment un événement décevant pour notre entreprise, qui touche le cœur de notre identité et de notre activité », a regretté le PDG d’Equifax Richard Smith, cité dans le communiqué.

« Je présente mes excuses aux clients pour l’inquiétude et la frustration causées » par cette attaque, poursuit le dirigeant, assurant que l’entreprise procède à un examen de toute sa sécurité informatique.

Equifax a mis en place un site internet et un numéro de téléphone pour ses clients et leur promet « gratuitement » une aide contre l’usurpation d’identité.

« Le fait que ce soit une société de crédit, rémunérée pour protéger ses clients de brèches de sécurité, qui soit piratée…donne l’impression que leur confiance a été trahie, d’une certaine façon », a réagi auprès de l’AFP Brian Markus, à la tête d’Aires Security, spécialisée dans la cybersécurité. Selon lui, la brèche est « gigantesque ».

En outre, selon des documents financiers disponibles sur le site internet d’Equifax, trois hauts cadres de l’entreprise, dont le directeur financier, ont vendu des titres pour un montant total d’1,8 million de dollars les 1er et 2 août, soit après la découverte de l’intrusion.

Selon l’agence Bloomberg, ces transactions n’étaient pas annoncées dans les documents boursiers précédemment publiés par l’entreprise.

Sollicitée par l’AFP, Equifax a indiqué que les intéressés « qui ont vendu une petite proportion de leurs actions Equifax le mardi 1er août et le mercredi 2 août, n’avaient aucune connaissance de l’intrusion au moment de la vente de leurs titres ».

Equifax, basée à Atlanta (Géorgie, sud-est), « analyse les données de plus de 820 millions de consommateurs et plus de 91 millions d’entreprises dans le monde », selon son site internet. Elle est présente dans 24 pays et emploie environ 9.900 personnes.

Ce piratage de grande ampleur est loin d’être le premier. Le groupe Yahoo avait annoncé l’an dernier qu’un milliard de comptes avaient été piratés tandis que d’autres entreprises américaines ont elles aussi été victimes de piratages, comme le site de rencontres Adult Friend Finder, ou encore le groupe de distribution Target.

afp

Fermeture du consulat de Russie aux USA : voici l’incroyable prétexte des agents américains !

 

Maria Zarakhova, actuelle ministre russe des Affaires étrangères, a raconté comment les services de renseignement américains ont pris d’assaut le consulat de Russie à San Francisco ce samedi 2 septembre 2017. Le prétexte des agents américains pour entrer dans le bâtiment a été une grosse farce

La Russie est dans une colère noire. Ce samedi, le gouvernement américain a en effet ordonné la fermeture du consulat de Russie à San Francisco. Une décision qui a pris de court les autorités russes qui n’ont pas hésité à dénoncer une « violation du droit international » de la part des Etats-Unis.

Mais, l’affaire risque de susciter un conflit diplomatique plus grave compte tenu de ce qui s’est réellement passé. En effet, lors de leur arrivée au consulat de Russie à San Francisco, les services de renseignement disaient chercher des explosifs à l’intérieur du bâtiment, de quoi susciter l’immense colère des autorités russes.

« Vous n’allez pas le croire, ils cherchaient des explosifs »

« Au fait, vous savez ce qu’ils cherchaient ? Vous n’allez pas le croire, ils cherchaient des explosifs », a révélé avec ironie Maria Zarakhova, ministre russe des Affaires étrangères ce dimanche lors de son passage sur la chaîne russe Rossiya 1. La ministre russe n’en revient pas.

D’après Maria Zarakhova, les services de renseignement américains avaient tendu un piège aux diplomates russes (en disant chercher des explosifs) afin que les diplomates perdent leurs nerfs et à partir de là, les services de renseignement obtiendraient ainsi une « image d’une Russie agressive ».

« Imagine-toi que tu sois victime d’un lavage de cerveau pendant une année lorsqu’on te fait croire qu’un ennemi vit à l’étranger et que cet ennemi a un impact sur ta vie et que tout le mal qui pourrait arriver (l’élection d’un président que tu n’aimes pas) est fait par les Russes », s’étonne-t-elle.

« Nous avons posté cette vidéo sur internet »

Maria Zakharova ajoute : « ce 2 septembre, des voitures transportant des agents du FBI et du Département d’Etat se sont garés devant notre consulat général à San Francisco et ils sont entrés dans le bâtiment. La veille, le chef de la direction publique nous a prévenus que si les portes de notre bâtiment, qui est notre propriété, sont fermées, les agents les briseront. En plus, une voiture appartenant à une entreprise privée spécialisée dans la serrurerie est arrivée à notre mission commerciale à Washington. Nous avons posté cette vidéo sur internet ».

Les Etats-Unis cherchent-ils à provoquer la Russie ? En tout cas, le bras de fer diplomatique entre les deux puissances s’intensifie de plus en plus et risque de gagner du terrain. En effet, il pourrait éventuellement se terminer par un conflit militaire. Le temps nous le dira

http://lecourrier-du-soir.com/2017/09/04/fermeture-du-consulat-de-russie-aux-usa-voici-lincroyable-pretexte-des-agents-americains/http://lecourrier-du-soir.com/2017/09/04/fermeture-du-consulat-de-russie-aux-usa-voici-lincroyable-pretexte-des-agents-americains/

The Nation pulvérise la fable du « Russiagate » qui a servi d’excuse pour imposer encore plus de « sanctions » à la Russie

La « manip’  » qui a servi d’excuse pour imposer plus de sanctions à la Russie 

Etats-Unis Russie

 Le Russiagate restera dans l’histoire comme un des plus gros mensonges jamais inventés par les agences de renseignement US.

The Nation vient juste de publier un article exceptionnel, qui fait table rase de la fable du « Russiagate ».

Nous conseillons vivement aux lecteurs de TheDuran de cliquer sur le lien ci-dessous et de lire tout l’article qui révèle, en détail, le mensonge Hillary-Clinton-État Profond-CND sur la Russie.

Nous sommes certains qu’aucun organe de la presse mainstream ne publiera les faits rapportés par cet article.

En voici quelques extraits, tels qu’ils sont rapportés par Patrick Lawrence, dans The Nation.

Il n’y a pas eu de piratage du système du Comité National Démocrate (CND) le 5 juillet de l’année dernière : ni par les Russes ni par personne d’autre. Des preuves scientifiques solides prouvent aujourd’hui qu’il s’est agi d’une fuite, d’un téléchargement exécuté localement au moyen d’une clé-mémoire ou de tout autre dispositif portable de stockage de données. En bref, ce fut ce qu’on appelle « an inside job » (un coup monté) par quelqu’un qui avait accès au système informatique du CND. Ce qui jette un doute sérieux sur le prétendu « piratage » initial, supposé avoir conduit à la publication d’un très grand nombre de documents par Wikileaks l’été dernier.

Un examen judiciaire de documents rendus publics deux semaines avant la fuite du 5 juillet, par une personne ou une entité connue sous le nom de Guccifer 2.0, montre qu’ils étaient frauduleux : avant que Guccifer les mette en ligne, ils avaient été falsifiés, c’est-à-dire découpés et collés dans un modèle de document vierge dont la langue par défaut était le russe. Guccifer a assumé le 15 juin la responsabilité d’une intrusion dans le système CND, intrusion déclarée le 14 juin et proclamée « source de Wikileaks », chose qui était essentielle pour la crédibilité du récit officiel impliquant la Russie dans ce qui allait bientôt devenir une « opération pirate de grande envergure » coulée dans le bronze. Pour dire simplement  les choses : l’examen scientifique judiciaire réduit à néant cette fable.

roumanie

On se rappellera l’arrestation du Roumain Marcel Lehel Lazar, connu sous le pseudo de Guccifer, et  sa condamnation, le 1er septembre 2016, à 52 mois de prison, suivie d’une demande d’extradition vers la Roumanie pour y purger une autre peine avant celle des USA.

Pourquoi le CND ne voulait pas remettre ses serveurs au FBI pour examen…

L’expert légal travaille sur les documents publiés par Guccifer 2.0, en se concentrant pour l’instant sur l’intrusion du 5 juillet dans le serveur du CND. Le contenu des fichiers Guccifer est connu – ils ont été publiés en septembre dernier – et n’intéressent pas l’expert. Son travail porte sur les métadonnées de ces fichiers. Les données en question ne sont pas arrivées jusqu’à lui par des moyens clandestins. Simplement, l’expert légal a un accès à ces fichiers que les autres n’ont pas eu. C’est cet accès qui pousse Kirk Wiebe et quelques autres à suggérer que l’expert est probablement quelqu’un appartenant à une agence comme le FBI, possédant un talent et une formation exceptionnels. « L’expert légal a déverrouillé et analysé ce qui avait été les fichiers verrouillés que Guccifer est censé avoir prélevés sur le serveur du CND » a expliqué Skip Folden dans une interview. « Pour y arriver, il lui fallait un “privilège d’accès”, autrement dit une clé ».

Qu’est-ce que l’expert – ils l’appellent « Forensicator », nous allons désormais faire de même – a prouvé après avoir tourné sa clé ? Comment ? Qu’est-ce que prouve le travail effectué sur ce qu’il a trouvé ? Comment ?

Les premières trouvailles décisives de Forensicator, rendues publiques dans le journal en date du 9 juillet, concernent le volume du matériel censé avoir été piraté et ce qu’on appelle le taux de transfert – c’est-à-dire le temps que prendrait un piratage effectué de loin [de Russie, ndt]. Les métadonnées ont établi plusieurs faits à ce propos avec une précision minutieuse : dans la soirée du 5 juillet 2016, 1.976 mégabytes de données ont été téléchargés à partir du serveur du CND. L’opération a pris 87 secondes. Cela donne un taux de transfert de 22.7 mégabytes par seconde.

Ces statistiques sont de notoriété publique et elles sont essentielles pour réfuter la théorie du piratage. Aucun fournisseur d’accès à Internet, de ceux auxquels un pirate aurait dû avoir recours mi-2016, n’était capable de télécharger des données à une telle vitesse. Pour aggraver encore cette contradiction, Guccifer a prétendu avoir effectué son piratage depuis la Roumanie, ce qui, pour de nombreuses raisons techniquement appelées delivery overheads [?], devait ralentir la vitesse d’un piratage en l’éloignant plus encore des vitesses maximales possibles.

Quelle est la vitesse maximale possible ? Forensicator a récemment procédé à un test en téléchargeant un volume de données équivalent (et en utilisant une rapidité de transfert qui n’était pas accessible en 2016) d’une distance de 40 miles de son ordinateur, via un serveur qui se trouvait à 20 miles, et il a pu atteindre une vitesse de téléchargement de 11.8 mégabytes par seconde – soit la moitié de ce que l’opération CND aurait nécessité si elle avait été un piratage. D’autres enquêteurs ont élaboré sur cette trouvaille. Folden et Edward Loomis invoquent une étude publiée le 3 août 2016 par www.speedtest.net/reports, qui est très fiable et qu’ils l’utilisent pour leur répertoire. Cette étude indique que les plus grandes vitesses ISP [des Fournisseurs d’accès à Internet], dans la première moitié de 2016, ont été atteintes par Xfinity et Cox Communications. Ces vitesses s’étageaient entre 15 .6 mégabytes par seconde et 14.7 mégabytes par seconde. Des pics de vitesse plus élevés ont été constatés de façon intermittente, mais n’ont quand même jamais atteint les 22.7 mégabytes requis par seconde.

 « Une vitesse de 22.K7 mégabytes ne peut tout simplement pas être atteinte, surtout si nous parlons d’un transfert de données transocéanique » dit Folden. « Si nous nous basons sur les données qui sont en cause, ce qu’on a appelé un piratage est impossible. »  La semaine dernière, Forensicator a rendu public un test de vitesse qu’il a effectué plus récemment. Ce test renforce considérablement ces conclusions. « Un taux de transfert de 23 MB/s (mégabytes par seconde) n’est pas que hautement improbable, mais carrément impossible à atteindre pour communiquer des données Internet à toute distance un peu importante. « De plus, les vitesses de copie locales sont mesurées, et les mesures démontrent que 23 MB/s est un taux de transfert typique quand on utilise une clé USB-2 flash. »

L’horodatage des métadonnées fournit d’autres preuves encore de ce qui s’est passé le 5 juillet. L’enregistrement horodaté du téléchargement montre qu’il a été fait dans le fuseau horaire de l’est à environ 18h45’. Ceci confirme que la personne qui est entrée dans le système du CND se trouvait quelque part sur la Côte Est des États-Unis. Théoriquement, l’opération aurait pu se faire à Bangor ou à Miami ou quelque part entre les deux, mais pas en Russie ni en Roumanie, ni nulle part ailleurs en dehors de la zone EDT. Ajouté aux trouvailles de Forensicator sur le taux de vitesse de transfert, l’horodatage apporte une preuve supplémentaire de ce que le transfert a été opéré localement, puisque les delivery overheads – flux de conversion des données par paquets, séquençage et synchronisation, procédures de vérifications, etc. – dégradent plus ou moins fort les transferts de données par Internet, selon la distance qu’elles doivent parcourir.

En outre, il y a la falsification des documents que Guccifer 2.0 a mis en ligne le 15 juin, lorsqu’il s’est manifesté pour la première fois. Ceci est apparu au grand jour quand les chercheurs ont traversé ce que Folden appelle la couche supérieure des métadonnées de Guccifer et ont commencé à analyser ce qui se trouvait dans la couche inférieure. Ils ont découvert que les cinq premiers fichiers que Guccifer a rendus publics avaient chacun été introduit, via des couper-coller, dans une seule matrice, en les immergeant dans ce qui pourrait passer de façon plausible pour de empreintes russes. Mais ce n’en étaient pas : les marqueurs russes avaient été insérés artificiellement avant la mise en ligne. « Il est clair, » a écrit, dans un rapport sur la question, un autre expert légal qui signe HET, « que les métadonnées ont été délibérément falsifiées et que les documents qui en ont résulté ont été délibérément collés dans un document Word russifié, au moyen de la langue russe et des styles de titres. »

À noter dans ce contexte : la liste des cyber-outils de la CIA que Wikileaks a commencé à divulguer au mois de mars en l’appelant Vault 7 [Chambre forte 7] en compte un appelé Marble [marbre ou bille] qui est capable d’occulter l’origine de documents dans des opérations sous faux drapeau et de laisser des marques désignant ce que la CIA veut montrer du doigt. (Il peut également « désocculter » ce qui a été occulté.) On ne sait pas si cet outil a été utilisé dans le cas Guccifer, mais c’est à ce genre de choses qu’il sert.

Voici une chronologie qui impose une logique convaincante à cette succession complexe d’événements :

Le 12 juin de l’an dernier, Julian Assange a annoncé que Wikileaks détenait et allait publier des documents se rapportant à la campagne présidentielle de Hillary Clinton.

Le 14 juin, CrowdStrike, une boîte de cyber-sécurité travaillant pour le CND, annonçait sans en apporter la preuve, qu’elle avait trouvé des logiciels malveillants sur les serveurs du CND et qu’elle avait des preuves que c’étaient les Russes qui les y avaient plantés..

Le 15 juin, Guccifer 2.0 faisait pour la première fois son apparition et assumait la responsabilité du « piratage » déclaré le 14 juin et prétendait être une des sources de Wikileaks. Il mettait alors en ligne les documents falsifiés qui viennent d’être décrits.

Le 5 juillet, Guccifer prétendait à nouveau avoir piraté à distance les serveurs du CND, et l’opération était instantanément décrite comme une autre intrusion attribuable à la Russie. Pratiquement aucun média n’a mis ces affirmations en doute.

Il ne faut pas cogiter beaucoup pour comprendre la signification de cette séquence. Par son annonce du 12, Assange avisait le CND qu’il lui restait un peu de temps, probablement pas beaucoup, pour agir préventivement contre la publication imminente de documents qui lui seraient préjudiciables. Le CND a-t-il, dans la hâte, sorti Guccifer d’un chapeau, pour créer un cyber-saboteur dont la trace conduise à la  Russie ? Il n’y en a pas de preuve, ni dans un sens ni dans l’autre, mais il est parfaitement légitime de poser la question, dans le contexte de la chronologie des VIPS. Wikileaks a commencé à publier le 22 juillet. À ce moment-là, l’histoire d’une prétendue interférence russe dans le processus électoral de 2016 était déjà bien enracinée. Et en un rien de temps, Assange allait être catalogué « agent russe ».

Selon toute évidence pondérée, la charade officielle prétendant attribuer un effort de piratage systématique à la Russie – les événements de la mi-juin et du 5 juillet de l’année dernière en étant le fondement – est si minable que les contribuables devraient exiger d’être remboursés. Les conclusions de la Communauté du Renseignement – le rapport soi-disant définitif « digne de confiance » – ont été accueillies comme risiblement peu convaincantes lorsqu’elles ont été publiées le 6 janvier. Ray McGovvern les a qualifiées de « honte de la profession du renseignement ». Elles sont vierges de toute preuve du début à la fin, en ce qui concerne quelque événement que ce soit dans lequel la Russie aurait pu être impliquée. James Clapper, l’ancien directeur du Renseignement National, a admis en mai que des analystes « triés sur le volet » de trois agences (et non des 17 mentionnées précédemment) ont rédigé le machin. Il y a une façon de comprendre « triés sur le volet » moins évidente qu’il n’y paraît. Le rapport a été prélevé, de bric et de broc, à l’échelle de l’agence. C’est là la manière dont ces gens nous parlent depuis un an.

D’autres mensonges de la CIA et du Renseignement US à propos du Russiagate :

Le FBI n’a jamais examiné les serveurs des ordinateurs du CND, omission qui est au-delà de l’absurde. Au lieu de quoi il s’est fié aux rapports émis par CrowdStrike, firme pleine à ras bord de conflits d’intérêts qui vont bien au-delà du fait qu’elle est employée par le CND. Dmitri Alperovitch, son co-fondateur et directeur technique, est réputé pour sa tenace russophobie. Il est un membre important de l’Atlantic Council, qui souffre du même préjugé. Les problèmes de ce genre sont sans nombre.

« Nous nous en tenons à notre rapport, » a dit CrowdStrike, quand on lui a montré les résultats d’enquête. CrowdStrike prétend que, le 5 juillet au plus tard, tous les logiciels malveillants avaient été enlevés des serveurs du CND. Mais la présence ou l’absence de logiciels malveillants à cette date est sans signification, parce qu’il est prouvé que l’événement du 5 juillet était une fuite interne et non un piratage. Les logiciels malveillants n’ayant rien à voir du tout avec les fuites, la logique de CrowdStrike paraît singulièrement circulaire.

[…]

Alex Christoforou – TheDuran – 11 août 2017

Article original : http://theduran.com/must-read-the-nation-destroys-the-rus…

Source: http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs.be/archive/2017/08/13/en-direct-du-bac-a-sable-sous-lsd-4-8755696.html

La Corée du Nord : un potentiel minier exceptionnel

US vs Corée… BON SANG, L’EXPLICATION ÉTAIT POURTANT SI SIMPLE!…
« la Corée du Nord, avec toutes ces ressources, pourraient commencer à ressembler de plus en plus aux riches États pétroliers du Golfe….La Corée devrait également se tourner avec d’autres pays qui ont notamment la technologie des métaux rares.

Ça explique beaucoup de choses, ces salopards voudraient bien mettre la main sur le pactole

Après le lancement par la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) du satellite Unha-2, la Korea Mining and Development Corporation figure parmi les trois sociétés nord-coréennes soumises à des sanctions du Conseil de sécurité des Nations-Unies. Un choix logique au regard de la stratégie américaine de pressions économiques sur Pyongyang, qui rappelle par ailleurs une donnée essentielle : les mines constituent une richesse majeure de la RPD de Corée.

Avec des ressources minières estimées à 24 fois celles de la Corée du Sud, la République populaire démocratique de Corée possède un atout économique majeur, notamment dans la perspective d’une réunification de la péninsule, puisqu’elle rétablirait une complémentarité entre le Nord (où étaient implantées la majorité des industries lourdes en 1945) et le Sud, qui abrite traditionnellement les meilleures terres agricoles.

Selon la Banque de Corée (du Sud), le secteur minier représentait 8,7 % du produit intérieur brut de la RPDC en 2004 : si les ressources énergétiques (charbon) forment la principale ressource dans la production minière, devant le fer, le sous-sol nord-coréen est également riche en plusieurs minerais stratégiques : ses réserves de magnésite, tungstène, graphite (production 2006 : 32.000 tonnes ; 6 % des réserves mondiales), or (production 2006 : 2 tonnes) et molybdène placent la RPDC dans les dix premiers rangs mondiaux. Le sous-sol nord-coréen contient également du tungstène, du mercure, des phosphates, de l’argent, du fluor, du titane, du molybdène. La Corée du Nord possède également du sable, du gypse et du marbre.

La Corée du Nord est le premier ou le deuxième pays au monde (après la Chine) pour les réserves de magnésite, estimées à 490 millions de tonnes, en outre de très bonne qualité. La production annuelle de magnésite (10 % du total mondial) classe la Corée du Nord au troisième rang mondial.

S’ajoutent des réserves en pétrole offshore, non exploitées, en mer de l’Ouest, dont la localisation est à cheval entre les espaces maritimes chinois et nord-coréen.

La production de charbon (principalement d’anthracite, dont les réserves sont estimées à 1,8 milliard de tonnes), soit 23 millions de tonnes par, est répartie entre 600 mines. Elle est concentrée dans les régions de Kaechon, Pukchang, Sunchon, et de Tockchon, dans le Sud Pyongan, et à Saebyol, dans le Nord Hamgyong. Une partie de la production est exportée en Chine (soit 2,27 millions de tonnes sur la période janvier-décembre 2005, représentant près de 10 % des importations chinoises de charbon).

Les ressources en fer avaient fait, en 1970, de l’industrie sidérurgique nord-coréenne la quatrième plus puissante d’Asie, après le Japon, la Chine et l’Inde. A la fin des années 1980, l’extension du complexe de Kim Chaek avait porté le niveau annuel de la production d’acier à 7 millions de tonnes. Si la pénurie d’énergie a ensuite affecté les capacités de production, celles-ci tendent à être rétablies : en 2007, la production d’acier a été estimée à 1,23 million de tonnes (en hausse de 16 % par rapport à 2004). La production de fer (5 millions de tonnes en 2005) place la RPD de Corée au 18ème rang mondial.

Le cuivre est produit principalement dans la mine de Musan (Nord Hamgyong), la plus grande d’Asie (ses réserves sont estimées entre 3 et 7 milliards de tonnes), qui produit également du fer, et la mine d’Unryul (Sud Hwanghae) : la production de minerai de cuivre s’est élevée à 4,91 millions de tonnes en 2005 (dont 1 million de tonnes exportées en Chine en 2005, contre 600.000 tonnes en 2004) et 5,13 millions de tonnes en 2007.

S’agissant des métaux non ferreux, les principales autres productions (zinc : production 2006 67.000 tonnes, plomb : production 2006 20.000 tonnes) sont produites dans la mine de Komdok (Sud Hamgyong), et raffinées à Mungyong. La production de fluor (12.000 tonnes) classe la Corée du Nord au quinzième rang mondial.

Compte tenu de la complémentarité Nord-Sud dans le domaine minier, ce secteur a donné lieu à plusieurs projets intercoréens, conduits, côté Sud, par l’entreprise publique Korea Resources Corporation (KORES) en particulier pour l’exploitation du graphite.

Les ressources minières de la RPD de Corée font également l’objet de partenariats avec des pays étrangers, au premier rang desquels la Chine et l’Allemagne, afin notamment de moderniser les structures de production. En 2005, un accord sino-nord-coréen (entre la Compagnie chinoise des minerais métalliques et le ministère du Commerce extérieur de RPDC) a été le premier dans le secteur minier, en dehors d’une zone économique spéciale : il a porté sur les mines d’anthracite de Yongtung, dont la production annuelle s’élève à 1 million de tonnes. Le 12 décembre 2008, un accord dans le domaine charbonnier et l’industrie chimique a été signé entre la Chine et la Corée du Nord.

Des sociétés européennes – mais pas françaises – cherchent également à se positionner dans le domaine minier. Un fonds britannique, Chosun Development and Investment Fund, créé et géré par Anglo-Sino Capital Partners, a ainsi annoncé, en 2006, des projets d’investissement principalement dans le secteur minier, à hauteur de 50 millions de dollars puis de 100 millions de dollars.

Des groupes nord-coréens sont spécialisés dans la production et les échanges pour le secteur des mines, tels que la Compagnie Commerciale Coréenne Kwangsong, pour les métaux ferreux et non-ferreux, ou la Compagnie Générale Coréenne de l’Industrie de Magnésie Lourde.

Sources : Korea Energy Economics Institute, 2005 Minerals Yearbook, ministère sud-coréen de la Réunification, index mundi, Wikipédia

http://www.amitiefrancecoree.org/article-31071595.html

Venezuela : l’ambassadeur en France dénonce l’ingérence des États-Unis qui « financent et stimulent la violence pour déstabiliser le gouvernement »

c’est leur spécialité à ces pourris !!!!

Héctor Michel Mujica, ambassadeur du Venezuela en France, estime que le gouvernement américain encourage les violences anti-Maduro dans son pays car ce dernier prône « un modèle de développement différent » de celui des États occidentaux.

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franceinfoRadio France

Mis à jour le 11/08/2017 | 14:50
publié le 11/08/2017 | 14:26

Le président du Venezuela Nicolas Maduro a annoncé dans la nuit du jeudi au vendredi 11 août qu’il voulait une discussion avec Donald Trump au sujet de la crise qui secoue actuellement le pays sud-américain. Il souhaite que cette discussion ait lieu par téléphone ou qu’elle se fasse à New York à l’occasion de l’assemblée générale des Nations unies le 20 septembre. Héctor Michel Mujica, ambassadeur du Venezuela en France a estimé vendredi, sur franceinfo, que les États-Unis « financent le secteur violent de l’opposition » pour « déstabiliser le gouvernement » parce qu’il a « un point de vue et un modèle différent de celui prôné par les États-Unis et l’Union européenne. »

franceinfo : Pourquoi Nicolas Maduro dit-il que les Etats-Unis sont responsables de ce qui se passe au Venezuela ?

Héctor Michel Mujica : Depuis l’arrivée au pouvoir du président Chavez, le Venezuela a une politique de ressources naturelles et d’indépendance sur le plan international. Les États-Unis ont toujours fait comprendre aux nations de l’Amérique latine que si elles n’acceptaient pas leur point de vue, elles seraient foutues. Ils financent le secteur violent de l’opposition. Ils financent et stimulent la violence au Venezuela. Toutes les déclarations de Donald Trump sont faites pour déstabiliser le gouvernement.

Le problème n’est-il pas que le Venezuela a une économie basée uniquement sur le secteur pétrolier ?

On a investi dans le secteur industriel et agricole. On sait que le modèle rentier ne peut plus continuer. On attaque un pays parce qu’il a un point de vue et un modèle de développement différent de celui prôné par les États-Unis et l’Union européenne. Si c’était vraiment une dictature déguisée en démocratie comme c’est souvent reproché, quelles seraient les raisons qu’aurait une bonne partie de l’opposition de participer aux élections régionales à la fin de l’année ? S’ils sont élus, c’est parfait. Sinon ils crient à la fraude. C’est une guerre sur tous les fronts. Il y a des problèmes dont on ne se rend pas compte. Le Venezuela a payé sa dette mais tous les crédits internationaux sont fermés. Les agences de notations augmentent les taux d’intérêts pour nous empêcher de faire des emprunts.

Certaines personne attendaient plus et sont déçus que le changement n’arrive pas ?

Il y a eu beaucoup de changements. Il y a eu une révolution et un changement radical des institutions. Tout ce qui passe au Venezuela s’est déjà passé au Nicaragua ou à Cuba pendant l’embargo économique. Les guerres civiles provoquées de l’étranger servaient à empêcher un modèle de développement économique plus juste et plus humain.

Venezuela : « Les Etats-Unis financent et stimulent la violence pour déstabiliser le gouvernement » – Héctor Michel Mujica