Victoires russo-syriennes? Non, selon les USA, ce sont eux qui ont vaincu Daech en Syrie

Dommage que le ridicule ne tue pas, ils ne nous feraient plus chi.. depuis un très long moment, ceux là !

Militaires américains

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Évolution de la situation en Syrie (novembre-décembre 2017) (32)
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Malgré les progrès de l’armée syrienne, soutenue par les forces aérospatiales russes, leurs actions sur le sol syrien n’ont pas semblé «déterminantes» au Pentagone qui se considère comme l’acteur principal sur le champ de bataille syrien, a appris Sputnik d’Eric Pahon, porte-parole de la Défense américaine.

Évoquant la déclaration récente du ministère russe de la Défense concernant la victoire imminente sur le groupe terroriste Daech en Syrie, le Pentagone n’a pas hésité à s’attribuer le mérite de ce dénouement. Selon le porte-parole du Pentagone Eric Pahon, ce sont les opérations de la coalition internationale plutôt que celles des militaires syriens et de l’aviation russe qui porteront le coup final à l’organisation terroriste.

«Le gouvernement syrien et la Russie n’ont pas eu d’approche déterminante dans la défaite de Daech. Ils n’ont fait que réaliser quelques opérations contre les terroristes de Daech, alors que la plupart des territoires en Irak et en Syrie ont été libérés grâce aux efforts de la coalition américaine et de ses alliés», a déclaré à Sputnik M.Pahon.

Le représentant du Pentagone a ajouté que les forces de la coalition poursuivraient leur campagne en Syrie pour «mener à terme la défaite de Daech et [pour] stabiliser les territoires libérés».

Fin novembre, le Président russe Vladimir Poutine avait déclaré que l’opération pour défaire Daech en Syrie touchait à sa fin. En octobre, il avait noté que les forces syriennes soutenues par l’aviation russe, avaient libéré 90% du territoire syrien. Au même moment, le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou avait annoncé que des territoires infimes restaient encore sous le contrôle de Daech en Syrie. Toujours d’après lui, les terroristes de Daech contrôlent aujourd’hui moins de 5% du territoire syrien.Hier, le dirigeant russe a affirmé que les terroristes avaient été chassés de presque tout le territoire syrien, y compris de ceux historiquement peuplés par les Chrétiens.

L’opération de l’aviation russe contre les terroristes en Syrie a commencé en septembre 2015. D’après le général Sergueï Roudskoï, commandant la Direction générale opérationnelle de l’Etat-major des forces armées russes, depuis le début de l’opération en Syrie l’aviation russe a effectué plus de 28.000 vols opérationnels et procédé à 90.000 frappes aériennes.

Les succès de l’aviation ont permis d’éliminer de grands groupes de Daech des régions de Hama et de Homs, et le territoire de la province de Lattaquié a été entièrement libéré des terroristes. Les forces gouvernementales ont rétabli leur contrôle sur les champs pétroliers et gaziers de Jisel, Chaer, Hayan, Magara d’Araq.La coalition de 15 pays menée par les USA a commencé son opération en Syrie en septembre 2014, avec pour objectif d’y combattre Daech. Avec le début des opérations de la coalition en Syrie, la situation s’est aggravée: les terroristes ont pris le contrôle d’au moins 70% du territoire du pays et repoussé l’armée gouvernementale sur plusieurs axes.

Les forces russes se trouvent en Syrie à la demande du président syrien Bachar al-Assad, tandis que les forces des USA et de la coalition agissent sans l’aval des autorités syriennes ou de l’Onu. Damas a affirmé à de nombreuses reprises qu’il considérait la présence des forces américaines dans le pays comme une «invasion».

La coalition américaine a effectué plusieurs frappes sélectives non seulement contre les terroristes, mais également contre les militaires syriens. Le Pentagone a justifié ces cas en disant que les militaires américains avaient confondu la couleur de l’uniforme ou se seraient incorrectement repérés sur le terrain. Les attaques des USA et de la coalition ont souvent fait des victimes parmi les civils.De plus, en avril 2017, sur ordre personnel du Président américain Donald Trump, Washington a tiré des missiles de croisière Tomahawk contre la base aérienne syrienne de Shayrat. Cette frappe a été justifiée par la prétendue présence d »armes chimiques sur la base — et Washington continue d’accuser la Syrie d’en avoir fait usage.

En 2017, le gouvernement syrien s’est adressé au Conseil de sécurité des Nations unies en appelant à engager la responsabilité des USA qui «commettent des crimes prémédités contre la population civile, détruisent hôpitaux, écoles, ponts et barrages, ce qui s’ajoute aux crimes des organisations terroristes».

Pentagone se considère comme l'acteur principal sur le champ de bataille syrien
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Pentagone se considère comme l’acteur principal sur le champ de bataille syrien
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Les amis anglais sont en train de gagner leur autonomie et surtout de tordre le bras moue de l’Union européenne ^^.

90% de l’accord est déjà signé, la Grande Bretagne ne s’est jamais aussi bien portée que depuis le brexit ! et ne paiera pas les 50 milliards d’escroquerie européenne, ça sent bon la liberté,
Congratulations Ros ^^

Brexit: le Royaume-Uni a entamé son divorce de l’Union européenne

Les Britanniques ont voté à 51,9% en faveur d’un Brexit (Britain exit), une sortie historique de leur pays de l’Union européenne, le jeudi 23 juin 2016. Une défaite pour l’ex-Premier ministre britannique David Cameron, organisateur du référendum qui militait pourtant pour rester dans l’UE. Lui succédant au 10 Downing Street, Theresa May active le 30 mars 2017 l’article 50 du traité de Lisbonne, entamant officiellement le divorce avec le bloc des 27 autres pays réunis. Londres et Bruxelles disposent en théorie de deux ans pour boucler ces négociations inédites de sortie avant d’entamer celles de leur futur partenariat commercial. Exposant la position de Londres, trois mois plus tard, la Première ministre prend l’option d’un « Brexit dur », avec sortie du Marché unique européen et fin de la libre circulation de nouveaux travailleurs européen.

La Première ministre britannique Theresa May signant l'article 50, soit le début officiel de la procédure de départ de l'Union européenne.

La Première ministre britannique Theresa May signant l’article 50, soit le début officiel de la procédure de départ de l’Union européenne.

https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/le-brexit_1683736.html

Tout le monde déteste la précarité

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Tout le monde…

Tout le monde déteste la précarité

Être précaire, c’est d’abord la situation de toute personne dont l’emploi est instable, bassement rémunéré, suspendu aux fluctuations capricieuses des marchés économiques. Mais nous dirions que c’est aussi beaucoup plus que ça. La précarité est un style de vie qu’on prétend nous imposer : la vie périlleuse. N’importe quel manuel de développement personnel fredonne aujourd’hui le mielleux chant de l’adaptabilité permanente. Ne pas se dévaloriser, résister au stress, reprendre confiance en soi. Aimer la prise de risque, ne pas craindre le changement, être toujours mobile et mobilisable. Se traiter soi-même comme une ressource à mettre en valeur, car nous ne sommes jamais garanti de notre stabilité. La précarité est bien sûr économique, mais elle est aussi existentielle et relationnelle. Derrière bien des angoisses et des paranoïas de notre temps, c’est la précarité qui se cache.

Le pragmatiste peut s’étonner : pourquoi les foules qui croupissent dans les banlieues abandonnées de tous ne se soulèvent-elles pas ? Pourquoi toutes celles et ceux qui se retrouvent condamnés à des jobs pourris ne sont-ils pas engagés dans des luttes sociales alors même qu’on les ignore plus que jamais ? Pourquoi la solitude se répand à tel point qu’elle devient un problème de société quand bien même les espaces de rencontre sont censés se multiplier et les relations être de plus en plus libérées ?

A tous ces problèmes, il existe une réponse en un mot : la précarité. La précarité caractérise une situation proche de l’effondrement, hantée par le risque. Cela explique sa force  « inactivante » : qui n’a pas d’appuis solides ne peut pas agir. Et c’est la marque de notre société de toujours rendre les appuis, tant matériels que relationnels, incertains, pour les faire payer au prix d’une certaine soumission. Quand on ramène la précarité à un problème d’ordre économique que l’on peut régler (par la redistribution ou une abondance supplémentaire), on se condamne à ne pas voir qu’elle est déjà présente avant toute détermination de richesses, et dans bien d’autres domaines que celui de la simple survivabilité matérielle.

Cet article s’appuie sur des discussions, souvent prolongées, avec pas mal de gens, en particulier avec 11 personnes directement reprises. Leurs témoignages sont ici repris de manière trop brève par rapport à ce qu’ils méritent, mais nous espérons qu’ils donneront à l’article une tonalité plus vivante. Les noms ont été changés, avec de très habiles jeux de références.

1. Toi le pauvre, sache qu’il y a toujours plus pauvre que toi. Fais attention

Le mode d’emploi pour être précaire sur le marché du travail aujourd’hui est relativement simple. En effet, il suffit qu’un employé cumule trois propriétés pour être en position extrêmement défavorable dans tout type de négociation : 1. Qu’il ait peu de ressources de base (son travail lui est donc nécessaire pour s’en sortir). 2. Qu’il soit peu attractif et/ou mobile sur le marché de l’emploi (il ne retrouvera donc pas facilement un travail). 3. Que son patron ait un moyen légal de se débarrasser de lui (CDD, licenciement pour raison économique…). Simone W. travaille dans le domaine du social. Elle m’explique sa situation :

« Au fond je ne suis pas complètement dans la merde. C’est juste que, dans le social, on n’est pas du tout rémunéré comme on le serait dans d’autres secteurs. L’Etat s’est rendu compte qu’il pouvait payer plein de tâcherons (plus souvent des tâcheronnes d’ailleurs) à pas cher pour faire un boulot pourtant difficile. Mais bon y’en a plein, et ils acceptent alors…

Moi j’ai un Master, je peine à dépasser les 1600 euros par mois alors que j’ai plus de 50 ans. Alors je suis pas vraiment pauvre, j’ai même de quoi aider un peu mes enfants. Mais j’ai pas vraiment de réserve pour l’avenir ou « au cas où » non plus. Y’a quelques années, j’ai perdu mon emploi : il a fallu que je fasse 7 ans presque au SMIC juste parce que j’avais pas les moyens de chercher mieux. De toute façon c’est pas souvent qu’il y a mieux. »

On n’oubliera pas non plus que, malgré des protections juridiques encore existantes (un peu), ceux qui auraient le mauvais goût de protester un peu risquent aussi de passer à la trappe. Léon T. est syndicaliste dans une usine de production de voitures. Il insiste sur la situation qui se maintient toujours dans son entreprise et beaucoup d’autres :

« Dans les faits, c’est pas trop possible pour les patrons de virer quelqu’un sur le champ : ça les arrange pas parce qu’il faut le temps que les remplaçants comprennent la tâche, s’intègrent un minimum, tout ça, et puis c’est chiant pour eux sur le plan légal. Mais tu vas voir que s’ils ont un type qu’ils supportent pas (souvent des syndiqués), ils vont bien lui faire comprendre qu’ils peuvent le dégager comme ils veulent. Les bouseux, ça se remplace facilement ».

La précarité n’est pas tellement une affaire de développement économique au sein de la société puisqu’elle dépend aussi des attentes des individus sur le plan des ressources : certes perdre son travail n’est plus aujourd’hui synonyme de famine immédiate, mais cela entraîne par contre une modification radicale de la vie de tous les jours, des dépenses, des activités, et a fortiori de l’estime de soi. Or moins on en a, plus chacune de cette modification du quotidien est décisive. Frédéric N. a 41 ans, il n’a que le brevet et est souvent contraint à l’intérim :

« Vraiment l’intérim c’est pas terrible. On parle de flexibilité et trucs du genre des fois pour faire croire à des avantages, c’est complètement con. Au mieux ça te change un peu de temps en temps ; au pire on te refile en permanence des boulots pourris que tu peux pas refuser. Généralement j’ai quelques 1200-1300 euros à dépenser par mois. J’ai un gosse, ça coûte de l’argent quand même. Et j’ai pas envie de me retrouver sans les quelques trucs qui rendent la vie agréable : une bière de temps en temps, pouvoir faire quelques activités avec mon petit et puis quelques à-côtés pour se faire plaisir. Si jamais j’arrête de bosser, même pas très longtemps, je vais devoir me passer de quelque chose. Et ça c’est vraiment pas possible, ça rendrait la vie complètement vide. Et puis mon petit mérite bien que je lui assure un certain confort. Pour moi c’est ça la précarité : j’arrête jamais le boulot alors que je déteste ça, et surtout j’ai jamais de temps pour trouver mieux ou chercher à m’en sortir. »

L’effet le plus retors de la précarité, c’est que le scandale qu’est la perte de situation ne se traduit pas par un engagement révolté comme on pourrait s’y attendre, mais plutôt par une passivité renforcée. Quand on est dans la merde, il faut d’abord se sortir de la merde en faisant avec ce qu’on a et, ironie, ce qu’on a est souvent ce que le système propose immédiatement. D’où l’absence de mobilisation dans les banlieues mais aussi dans toutes les petites et grandes entreprises dans lesquelles il n’y a pas d’esprit de défense sociale. Gilles D. est un familier de certaines des cités du Nord de Marseille. Il m’explique rapidement :

« Tu sais le gros problème des banlieusards, c’est qu’ils ont presque pas de perspective en-dehors de leur merde quotidienne. C’est déjà triste en termes de planning de vie, mais ça l’est encore plus quand tu te rends compte que ça les dépolitise encore plus que les autres gens. Ils voient pas d’autres moyens possibles de s’en sortir que tout seuls, ou en petits groupes. Du coup ils essayent généralement de s’en sortir au mieux avec leurs propres problèmes à chacun, et ils se posent pas trop la question de renverser le bazar en général. C’est aussi qu’ils ont pas le choix : quand tu sais même pas si tu vas pouvoir t’acheter des fringues dans l’année, tu peux pas trop avoir le luxe de te mettre à la politique. Zéro stabilité = zéro engagement, voilà. »

2. Désolé, vous n’aurez jamais assez. En attendant, restez sages

Le truc vicieux quand on pense la précarité, c’est qu’on se dit souvent que c’est un problème de pauvres. Non par mépris mais justement par empathie : on n’ose pas trop se plaindre quand on sait que certains, même en France, galèrent encore à atteindre le niveau de vie d’un pauvre des années 1950. Néanmoins, et c’est là l’essentiel, la précarité est une propriété essentielle de notre système : elle touche presque tout le monde. Michel F. est un « petit cadre » dans une entreprise d’une ville moyenne. Il m’expose ses soucis :

« Je sais que je suis pas à plaindre, mais c’est toujours un peu compliqué. Dans ma famille, y’a toujours eu l’idée qu’il fallait avoir une réserve pour être tranquille. Il te faudrait une épargne aujourd’hui quoi. Le souci, c’est que pour nous ça va jamais vraiment. J’ai bien un petit rabe tout en faisant vivre ma famille, mais si demain moi ou ma femme perd son job ? On aura peut-être 2-3 ans pour retrouver quelque chose, mais c’est pas tant que ça aujourd’hui 2 ou 3 ans… Je te dis même pas en cas d’accident grave. Même avec la Sécu et tout, t’as plus les mêmes moyens qu’avant… Donc on est comme tout le monde : on espère vraiment qu’il ne nous arrivera rien de bien grave. Mais bon c’est dommage de devoir en être à prier. » 1

S’il y a précarité, c’est toujours par rapport à un équilibre des besoins. L’insécurité émerge au moment où nos habitudes, en particulier de consommation, sont menacées. Or il y a à peu près autant d’habitudes que de revenus, généralement parce que les revenus sont liés à un milieu, milieu qui diffuse lui-même des normes de consommation et d’épargne qui permettent la distinction entre ceux qui y appartiennent et ceux qui n’en sont pas. Rosa L. est étudiante dans une « grande école ». Elle me raconte :

« Dans ma famille, ils ont la hantise du statut. J’aurais pas fait une grande école, ils se seraient presque demandés comment je ferais pour survivre. Sans rire hein. Bon mes parents gagnent pas des sommes démentes non plus, mais ils ont un peu leur minimum à eux, qui est pas celui de tout le monde. S’ils ont pas tant de sous qui leur permet des vacances posées ici et là, d’acheter un beau costume/une belle robe, de la bonne bouffe et plein de trucs comme ça, ils se voient sombrer dans la pauvreté. Y’a même des fois où ils faisaient un petit stress parce qu’ils avaient pas épargné autant qu’ils voulaient dans le mois. Mes parents sont des éternels précaires : peu importe ce qu’ils gagnent, ils auront l’impression que c’est assez mais tout juste. Je pense qu’ils peuvent pas vivre sans cette horrible pression en fait. »

Les parents de Rosa ne sont pas des exceptions : ils sont probablement particulièrement tendus sur ce point, mais finalement presque tout le monde fait l’expérience d’être « short » sur le plan financier.

L’expérience que nous faisons tous de la précarité se dévoile particulièrement bien quand on demande ce qu’ils en pensent à ceux qui n’ont déjà plus, ou presque, de statut. Pierre B. est SDF depuis 4 ans et demi. Il n’est pas toujours très simple de discuter avec lui de trucs abstraits : il est souvent au moins un peu bourré. Mais quand même :

« Moi je sais pas, la précarité c’est un truc qu’on ressent tout le temps mais qu’on essaye d’effacer je crois. Tu sais, quand t’es sdf, t’as que dalle. Alors d’un côté on risque jamais de perdre grand-chose. Au pire on meurt et puis voilà, bon débarras. Mais bon, en même temps on n’est pas rien merde. Si je bois autant, et je pense que c’est pareil pour les autres, c’est que ça nous permet d’oublier qu’on est censés être quelque chose d’autre, quelque chose de plus. Quand je suis bourré, je suis libre ; quand je suis sobre je me rappelle que j’ai une charge à porter : moi.»

La précarité amène donc une situation curieuse et franchement dégueulasse. La doctrine économico-libéral  pose une double injonction : d’un côté on nous dit « tu es responsable de toi, et tu devrais pouvoir t’en sortir tout seul. A la limite de petites aides, mais la balle est dans ton camp de toute façon »; de l’autre on nous rappelle bien « tu ne t’en sortiras jamais en-dehors du système actuel. Fais donc ta part pour lui et il te rendra de quoi subsister, éventuellement avec de petits bonus ». La précarité touche donc tout le monde parce qu’elle pose une contrainte sur l’individu en lui posant ensuite la question « veux-tu survivre avec cette contrainte ou crever sans ? » Même le SDF ne peut pas sortir de la sphère économique telle qu’elle est préstructurée : le minimum de survie qu’il peut assurer, il doit l’avoir au travers de la bouffe des supermarchés alors qu’il s’en sortirait bien mieux s’il pouvait s’engager dans une alternative et faire, disons, sa propre agriculture.

On le devine, le fait d’avoir à se porter, se supporter soi-même, constitue une charge assez lourde, permanente et nécessaire pour pouvoir faire n’importe quoi d’autre. Si les plus pauvres ne se révoltent pas, on voit encore moins pourquoi ceux qui le sont un peu moins le feraient : d’un côté, ils sont un peu mieux lotis que ceux qui sont au fond du trou, de l’autre ils tiennent à la situation acquise, espérant la conserver le mieux et le plus longtemps possible. 2

3 . N’oubliez pas non plus que c’est la société qui vous donne vos habits. Et ne rêvez pas : il n’y a jamais eu de moine sans habit

Évidemment on pense toujours la précarité en termes économiques. Il semble que le vrai danger, ce soit toujours de plus pouvoir assurer un certain confort matériel. Mais finalement toute notre personnalité et nos rapports à nous-mêmes ne seraient-ils pas fondamentalement précaires ? Une société aux relations libérées n’amène-t-elle pas aussi une certaine peur permanente de perdre tous ses amis et ses amours ?

En premier lieu, l’individualisme comme norme générale apparaît comme extrêmement anxiogène pour beaucoup de gens. S’il amène une certaine libération (on peut théoriquement se développer suivant ses propres tendances), il a aussi pour conséquence d’associer une personne à son capital de réussite, tant sur les plans professionnels que relationnels. Il impose donc à beaucoup une certaine précarité psychologique : suis-je assez bien ? Est-ce que je fais ce que je devrais ? Est-ce que je mérite ceci ou cela ?  De ce fait l’individualisme ne libère que ceux qui réussissent bien, ceux pour qui ça se passe bien : pour les autres, c’est la menace permanente de s’effondrer sur soi-même. Wilheim R. est un quarantenaire un peu désabusé :

« Y’a cette idée que je déteste particulièrement : la confiance en soi. Pas qu’il faut pas avoir confiance en soi hein, mais ce qui va avec c’est un individualisme énorme. Du coup c’est toujours de ta faute ce qu’il t’arrive, même quand c’est évident que les choses viennent de l’extérieur. Tu te sens mal par rapport à ton boulot, c’est qu’il faut se motiver et retrouver la confiance. Ça se passe pas bien dans ta famille, c’est encore à toi de faire en sorte que ça se reconstruise, mettre la bonne ambiance et tout. Toi-même t’es au fond de la détresse et de la déprime, des fois tu sais pas pourquoi, et on te dit encore que c’est parce que t’assures pas bien quelque chose. Bref dès qu’il y a une merde, faut l’assumer. Comment veux-tu avoir de la confiance en soi après ? »

Il est particulièrement remarquable que le système repose en permanence sur la prise en charge de et l’appui sur sa propre identité. On est quelque chose, avec des goûts, des capacités, des sentiments, et si on n’est pas trop sûr d’une de ses composantes, il va souvent falloir se décider sous peine de n’être rien. Judith B. a la vingtaine et sort d’une adolescence difficile :

« La plupart des gens me trouvent assez bizarre, je crois que je le suis un peu. J’ai vachement du mal à aimer des trucs toute seule. C’est pas que j’aime rien hein, c’est juste que j’aime profiter avec des gens, et donc j’aime les choses dans la mesure où je les aime avec les gens. Du coup tu vois que ça va pas trop avec notre société : à l’école j’ai galéré super longtemps, surtout parce que j’arrivais pas à rentrer dedans du tout. C’était même pas un problème d’abstraction ou d’intelligence ou je sais pas quoi, ça j’y arrive bien. Mais ça m’intéressait juste pas du tout si y’avait pas un prof passionné (ou un autre élève des fois) qui me faisait kiffer le truc. Et j’ai le même problème partout : pas mal de gens me trouvent nulle parce que j’exprime pas vraiment de goût, pas d’ambition ou quoi. Ils ont l’impression que je suis débile. Mais ceux qui me comprennent me trouvent assez sympa, je crois. Bref l’identité c’est de la merde. J’ai plutôt l’impression que les gens veulent une identité parce qu’ils assument pas le changement, le détachement et surtout pas les relations qui te font changer. Ils savent pas être légers donc ils sont tout le temps dans le mal. Moi j’ai l’impression que c’est ça la pire précarité aujourd’hui : si ils croient pas être un truc bien défini, les gens, ils se suicident. Comme si on n’était rien si on n’a pas une liste de caractéristiques un peu stylées à présenter à tout le monde ».

De la Grèce antique au Moyen-Age, la plupart des gens étaient pris dans des réseaux familiaux, de professions, de clans…. On pouvait avoir de gros problèmes, mais généralement on les gérait à plusieurs. Avec la modernité, les individus ont été libérés de leurs attaches. Évidemment ça a du bon, mais ça rend aussi précaire  Louise M., une amie au milieu de la vingtaine me raconte un peu :

« C’est marrant, je me suis jamais sentie vraiment confiante avec beaucoup de gens. C’est fou mais même des copines que j’ai depuis 7-8 ans, j’ai toujours peur qu’elles me trouvent chiante un moment et se cassent. Ça m’est déjà arrivé, j’étais pas bien. Après je comprends, ce serait con qu’on soit coincées ensemble alors qu’on se blaire plus. D’un autre côté j’ai toujours l’impression que j’ai un quota d’amis à avoir pour pas être trop seule, et que je dois assurer assez pour les garder. Y’a quelque chose comme un niveau de rentabilité amicale, c’est très lourd je trouve. J’ai toujours l’impression que je dois être rigolote, assez intelligente, faire les bons trucs pour qu’ils m’aiment assez. »

Le tout fait qu’on est obligés de se fixer des buts assez étranges dans la vie. Il s’agit encore et toujours de préserver, de conserver un maximum. De la même façon que la précarité économique amenait plutôt une tétanisation de la contestation et un auto-renfermement sur la sphère de ce qu’on possède (c’est-à-dire le peu qu’on peut contrôler), la précarité relationnelle et identitaire amène un investissement clôturant des sphères affectives et individuelles ultra-stéréotypées (le couple monogame avec 2 enfants) alors même que la société clame haut et fort qu’elle laisser leur liberté à tous : une liberté qu’en fait personne ou presque n’a les moyens affectif ni la force psychologique d’exercer. La même Louise M. continue :

« J’ai toujours préféré des relations extrêmement proches et durables du coup. Pour avoir la certitude de pas être complètement seule un moment. Maintenant je supporte mieux une certaine solitude, je sais même l’apprécier parce que je sais que j’ai des gens sur qui m’appuyer ici et là. Mais un moment c’était pas possible : si une personne ne m’était pas dédiée, ça allait pas. Je pense que c’est ça la fonction du couple monogame d’aujourd’hui. ».

En bonus, un petit extrait d’un de nos précédents articles, une phrase qu’on doit à J Rafanell :

« Et bon après on peut se faire des petits mondes, avec la famille, mais à peine quoi, à peine. La conjugalité, c’est le dernier refuge : au moins tu peux t’engueuler avec ta femme ou ton mec, tu peux la rendre hyper vénère, tu peux l’agacer, elle peut t’agacer. C’est un des derniers endroits où t’as l’impression que tu changes quelque chose quoi. »

Conclusion en auteur majeur

La conclusion de cette article sera encore la sous forme d’un emprunt à quelqu’un d’autre, à un mort cette fois. Dans La société de consommation, Jean Baudrillard écrivait:

« Il faut abandonner l’idée reçue que nous avons d’une société d’abondance dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits. […] Plus on produit, plus on souligne au sein même de la profusion l’éloignement irrémédiable du terme final que serait l’abondance – définie comme l’équilibre de la production humaine et des finalités humaines.[…] L’abondance est irrémédiablement niée au profit du règne organisée de la rareté (la pénurie structurelle).

Pour Sahlins [un anthropologue célèbre], c’étaient les chasseurs-cueilleurs qui connaissaient l’abondance véritable malgré leur « absolue » pauvreté. Les primitifs ne possèdent rien en propre, ils ne sont pas obsédés par leurs objets, qu’ils jettent à mesure pour mieux se déplacer. Pas d’appareil de production ni de travail : ils chassent et cueillent « à loisir » pourrait-on dire.[…] Le chasseur-cueilleur a confiance […] en la richesse des ressources naturelles alors que notre système est marqué […] par le désespoir face à l’insuffisance des moyens humains, par une angoisse radicale et catastrophique qui est l’effet profond de l’économie de marché et de la concurrence généralisée ».

En bref, la confiance en la capacité de trouver des ressources donnent aux chasseurs-cueilleurs un potentiel d’action énorme parce qu’ils ont une capacité supérieure de détachement. Nous pourrions souhaiter retrouver cette confiance plutôt que de se précipiter dans une augmentation persistante des besoins. Par ailleurs, une autre approche des relations avec les autres et avec soi devrait aussi se construire sur ce modèle : il s’agirait alors de savoir se détacher de tous. Non pas au sens où nous n’aurions plus d’amis mais justement pour que l’on ne soit plus coincés dans ses relations faute d’autres horizons où en développer de meilleurs. Ainsi on saurait qu’on pourrait se trouver des compagnons n’importe où, et donc s’assurer en permanence les amis et amours qu’il nous faut. Et il va sans dire que cette condition est aussi celle qui permet de penser la réalisation d’un soi d’autant plus libre qu’il sait toujours se trouver et retrouver des accroches, encore et encore.

https://grozeille.co/monde-deteste-precarite/

Notes

1. Ce type de témoignage est parfois utilisé en sociologie pour évoquer une prolétarisation des classes moyennes. Là où ces dernières pouvaient être confiantes il y a quelques 40 ans, lors des périodes de croissance faste, elles sont aujourd’hui celles dont le statut a le plus évolué avec la crise : le pauvre est toujours dans la merde, mais les classes moyennes commencent à en sentir la proximité de plus en plus fortement.
2. Toute remise en cause un peu radicale des structures économiques, politiques ou sociales apparaît aussi comme une remise en cause de l’obtention des ressources de la vie quotidienne, puisque l’accès à ces dernières semble dépendant des premières. Michael B. est un étudiant en anthropo, socio et urbanisme mais aussi anarchiste engagé. Au milieu de ses histoires (pas faciles, il faut bien le dire), il développe :

« Pour tout le monde c’est pareil. Tu peux bien être le mec le plus déter du monde, quand tu commences à flipper pour la bouffe, le chauffage et tout ça, c’est pas facile. Je côtoie pas mal de SDF, je suis d’autant mieux placé pour savoir que j’aimerais pas être à leur place. La grosse motivation pour les aider, c’est aussi ce qui constitue le blocage ultime pour se lancer à fond. Je connais pas beaucoup de gens qui pourraient vraiment se donner jusqu’au bout, parce que ça veut dire que tu penses ta vie et ta survie complétement différemment. 99% des gens, même chez ceux qui se disent révolutionnaires, sont complètement incapables d’envisager  leur vie sans supermarché, chauffage et quelques loisirs proposés par des trucs plutôt capitalistes. C’est pas de leur faute, (et d’ailleurs je suis pas mieux) : ils ont jamais vu, jamais pensé autre chose. Et la société t’apprend que si tu sors de son système, ça va être le chaos, plus personne aura rien. On a beau savoir que c’est n’importe quoi, ça bloque. »

Coup de gueule

dimanche 22 octobre – par Michel DROUET

J’ai tout fait comme on me l’a dit : j’ai acheté mon logement, une voiture, je suis parti en vacances avec mes trois enfants. C’était d’autant plus facile que cela ouvrait de nouvelles perspectives à ma génération par rapport à celle de mes parents qui avaient connu la guerre, la morosité qui régnait chez eux pendant ma jeunesse, la difficulté à boucler les fins de mois et la tristesse de la radio nationale sur le poste à lampes.

J’ai tout fait comme on me l’a dit et je ne suis pas le seul. J’ai donc contribué aux trente glorieuses sans savoir que je polluais quand je partais en montagne ou à la mer avec ma 4L. J’ai fumé des gauloises sans savoir que fumer tue.

J’ai fait tout ce qu’on m’a dit de faire parce que ceux qui avaient conscience des risques se gardaient bien de nous alerter, et comme il fallait bien chauffer nos logements, véritables passoires thermiques, j’ai consommé du gaz pas très propre et de l’électricité qui venait des centrales nucléaires et j’ai participé au grand boom de la consommation en remplissant mon chariot dans les premiers supermarchés.

En plus, ce qu’il y avait de bien dans les années 80, c’est que les intérêts des emprunts à taux fixe souscrits pour le logement étaient bouffés par l’inflation et les augmentations de salaires qu’elle entraînait. Ça nous a bien aidés à devenir ce que nous sommes aujourd’hui, des retraités à l’aise qui peuvent profiter enfin d’une certaine sérénité après avoir bossé 45 ans et pas à 35 heures la semaine.

Fin de partie

Aujourd’hui, on vient me dire que tout ça c’est fini, non seulement pour les générations à venir mais aussi que je vais morfler avec la CSG à partir de 1200 euros par mois sans compter le maintien de la Taxe d’habitation pour les plus « nantis ». On me dit que je suis plus aisé que les jeunes et que je dois faire un effort pour eux.

D’où me vient cette affreuse idée qui me trotte dans la tête qu’en payant davantage d’impôts je vais aider les enfants de MM. Gattaz et Pinault et ceux de feue Mme Bettencourt à constituer une pelote de milliards supplémentaires ?

Et on voudrait sans doute que je batte ma coulpe en disant que tout ce qui arrive, le chômage, la pauvreté, la pollution, tout ça ce serait de ma faute, qu’il serait bon que j’avoue avoir pollué la planète, creusé la dette sans me soucier des générations à venir et qu’au final je fasse gentiment des chèques pour boucher le trou budgétaire de la suppression de l’ISF pour les plus riches. Pas question de fermer ma gueule ! A chacun ses responsabilités !

Accusés, levez-vous !

J’ai envie de convoquer devant le tribunal de l’histoire tous ces « industriels », ces banquiers et ces goinfres qui une fois fortune faite en délocalisant se sont empressés d’aller planquer leur fric en Suisse ou dans des îles exotiques. J’ai envie de convoquer en tant que complices tous les économistes qui nous servent leurs sempiternelles balivernes jamais étayées par un début de résultat tangible et qui font le sale boulot que leurs maîtres aux mains propres répugnent à effectuer. J’ai envie de demander des comptes aux politicards de tous poils et de tous bords qui savent si bien cirer les pompes des premiers et manipuler les économistes bavards pour nous dire qu’il n’y a pas d’alternative, que tout ça c’est pour notre bien et que le bout du tunnel est proche, en période électorale, seulement.

 

La parole est à la défense

Et que nous diraient-ils ces industriels de la finance et du chômage ? Tout simplement que la mondialisation est leur nouveau terrain de jeu et que d’un simple claquement de doigts ils peuvent envoyer des milliers de salariés au tapis parce qu’en France, Monsieur, il y a trop de charge et que ça les empêche de faire des bénéfices à deux chiffres pour leurs actionnaires.

Si vous êtes gentils, nous diraient-ils, c’est-à-dire si vous renoncez à vos systèmes de protection sociale et de retraite qui nous coûtent cher, à nous les entrepreneurs, alors on pourrait voir ce qu’on peut faire, on pourrait peut-être rester en France, si le coût du travail est égal à celui du Bangladesh.

Ils nous diraient cela pour leur défense, les industriels du profit, en ajoutant : on paye trop d’impôts et de taxes chez vous, nous sommes obligés d’aller ailleurs, en Irlande ou au Luxembourg ou bien au Portugal comme les chanteurs qui veulent jouer dans la cour fiscale des grands.

Et en plus, il y a trop de normes qui nous empêchent de polluer tranquillement…

Ils nous diraient que, bon, votre gouvernement actuel fait des efforts en supprimant l’ISF et en instituant une flat-tax sur les avoirs financiers, le tout payé par les classes moyennes, celles qui précisément sont à la retraite et qui ont pu faire leur petite pelote de laine qu’on essaye de leur voler aujourd’hui.

Ils nous diraient que le gouvernement a bien raison de leur taper dessus fiscalement parce qu’en économie, la leur, il n’y a pas de place pour les classes moyennes, seulement pour les riches et pour les pauvres, c’est plus facile à gérer.

Que nous diraient les économistes ? Ils nous citeraient la fameuse règle des 5 C : C’est Con mais C’est Comme Cela, rien de plus, confirmant si besoin est que l’économie est tout sauf une science.

Que nous diraient les politiques ? Qu’ils ont bien essayé d’infléchir le cours des choses et d’adoucir la potion amère du libéralisme mondialisé, mais qu’ils n’ont pas pu aller plus loin dans les concessions avec M. Gattaz, vous savez, ce boloss qui veut qu’on recrute à Pôle Emploi pour faire pointer les chômeurs tous les jours. Nous aussi, on a notre Trump.

Ils nous diraient, les politiques, que la vieille économie c’est du passé et que derrière chaque chômeur, il y a un milliardaire en puissance, à condition qu’il se sorte les doigts du nez, ou d’ailleurs, qu’il prenne son vélo et aille livrer une saloperie de bouffe formatée à son voisin. La microentreprise, c’est l’avenir puisque les délocalisations et les gains de productivité repoussent sans cesse la perspective de la diminution de la courbe du chômage.

Quel verdict ?

Au terme de ce procès devant le tribunal de l’histoire, le verdict serait clément pour les financiers industriels, parce que la cour considérerait qu’en l’absence de collusion avérée avec les politiques, il n’ont fait que leur métier en protégeant leurs actionnaires et en s’achetant des yachts de luxe immatriculés aux îles Kiribati et que s’ils ont pu faire ce qu’ils voulaient c’est quand même grâce au laxisme de la classe politique.

Ils pourraient être reconnus tout de même un peu coupables, mais dispensés de peine, comme Mme Lagarde avec son « arbitrage » à 400 Millions dans l’affaire Tapie/Adidas

Les économistes seraient condamnés à ne plus apparaître dans les médias afin de mettre un terme à leur incontinence verbale et à faire vœu de silence en se retirant dans un monastère.

Le citoyen, coupable en dernier ressort…

Quant aux politiques, ils diraient simplement pour leur défense qu’ils ont été élu par les citoyens et que toutes les conneries qu’ils ont pu faire, c’était au nom du suffrage universel et qu’ils étaient tenu par notre vote, bien que le mandat impératif n’existe pas.

C’est de votre faute si tout cela est arrivé, vous avez élu au mieux des buses qui ont profité du système avec les emplois familiaux et au pire des hommes politiques en phase avec les théories des industriels de la finance (Ou peut être les deux à la fois) qui se contentent de passer les plats pour aller pantoufler ensuite dans les conseils d’administration du CAC 40.

Et que trouve-t-on dans cette catégorie ? des politiques biberonnés au service public, passés par les plus grandes écoles de la République payées par vos impôts, qui se hâtent de cracher dans la soupe en rejoignant une banque d’affaires, ou en allant toucher des stocks options chez les industriels en échange d’un plan social qui fera grimper l’action ou pour les gagne petits de se faire rémunérer à 52000 € par mois chez un transporteur ferroviaire en déficit chronique.

On ne me fera pas avaler que ces braves gens se sacrifient en renonçant à leurs avantages pour un salaire de Ministre et de Président pour s’occuper de la France et des Français. J’ai simplement en tête qu’ils sont en service commandé et qu’une fois le sale boulot fait, leur rond de serviette les attend chez les industriels de la finance.

Le sale boulot ?

C’est couvrir autant que possible les agissements des laboratoires pharmaceutiques et homologuer des médicaments contre le cancer à des prix faramineux en sachant que tout le monde ne pourra pas en bénéficier.

C’est accepter que des industriels de la chimie fassent la loi dans les campagnes et empoisonnent les terres avec la complicité de syndicats agricoles et polluent l’environnement de tout le pays en provoquant des pathologies graves.

C’est accepter que les sociétés d’autoroute continuent de racketter les automobilistes en l’échange de programmes d’investissement bidons.

C’est développer des discours écologiques avec des idiots utiles au gouvernement et couvrir les agissements des constructeurs automobiles qui traficotent les tests de pollution.

C’est ne rien faire pour éviter qu’on bouffe des lasagnes à la viande de cheval en limitant les effectifs et le champ d’action des agents chargés du contrôle alimentaire.

C’est accepter la fraude fiscale (60 à 80 Milliards d’euros) et les niches fiscales qui coûtent plus que le rendement actuel de l’impôt sur le revenu.

C’est donner des milliards aux entreprises avec le CICE sans que rien ne se passe sur le front de l’emploi.

C’est traiter les gens de fainéants pour les culpabiliser un peu plus d’être sans emploi et dire à ceux qui en ont un de se tenir à carreau.

Etc,… Etc,…

https://mobile.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/coup-de-gueule-197975

Incarcéré depuis 4 mois suite au G20 de Hambourg, Fabio 19 ans, tient tête à la justice

« Moi, madame la juge, j’ai beaucoup pensé avant de venir à Hambourg. »

paru dans lundimatin#124, le 27 novembre 2017

Arrêté lors des journées d’émeutes qui ont secoué le G20 de Hambourg les 7 et 8 juillet 2017, Fabio est accusé de jet de projectile et de rébellion. Il est incarcéré depuis 4 mois à la prison de Billwerder et comparaissait le 7 novembre dernier devant le tribunal pour mineur d’Altona à Hambourg. Nous reproduisons ici la déclaration qu’il a faite ce jour-là devant ses juges et qui contient plus de vérité, de sincérité et de justesse que tous les solipsismes inconséquents de procureurs.

Les prochaines audiences de son procès auront lieu les 27 novembre et 7 décembre prochain.

Madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l’assistant du tribunal pour mineurs.

Vous, aujourd’hui, vous êtes appelés à juger un homme. Vous l’avez appelé un « criminel agressif » et « irrespectueux de la dignité humaine ». Personnellement je ne prête aucune attention aux appellations que vous m’attribuez. Moi, je suis seulement un garçon de bonne volonté.

Avant tout je voudrais dire que probablement ces messieurs les politiciens, ces messieurs les commissaires de police et ces messieurs les magistrats pensent qu’en incarcérant et arrêtant quelques jeunes cela puisse arrêter la contestation dans les rues. Probablement ces messieurs pensent que les prisons suffisent à éteindre les voix rebelles qui s’élèvent de partout. Probablement ces messieurs pensent que la répression arrêtera notre soif de liberté, notre volonté de construire un monde meilleur.

Et bien ces messieurs se trompent. Et c’est l’Histoire qui leur donne tort.

Parce qu’un nombre incalculable de garçons et de filles sont passés, comme moi, devant un tribunal comme celui-ci.

En effet aujourd’hui c’est à Hambourg, hier à Gênes et encore avant à Seattle.

Vous, vous essayez d’empêcher la propagation des voix de la révolte qui s’élèvent partout par n’importe quel moyen « légal », par n’importe quel moyen « procédurier ».

Quoiqu’il arrive, peu importe la décision qui sera prise par ce tribunal, elle n’aura aucune influence sur notre protestation. Il y aura encore tout autant de garçons et de filles qui, portés par les mêmes idéaux descendront dans les rues d’Europe. Se préoccupant guère de ces prisons que dans un essoufflement, vous vous efforcez de remplir de prisonniers politiques.

Mais venons-en donc à l’essentiel, madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l’assistant du tribunal pour mineur.

Venons-en donc à l’essentiel.

Comme vous pouvez l’imaginer, je veux user de mon droit de ne pas faire de déclarations en rapport avec le fait spécifique pour lequel vous me poursuivez. Toutefois je voudrais porter l’attention sur les motivations qui poussent un jeune ouvrier d’une petite ville reculée des Pré-alpes orientales à venir à Hambourg.

Pour manifester son propre désaccord avec le sommet du G20.

G20. Rien que le nom a déjà en soi, quelque chose de pervers.

Vingt hommes et femmes représentants des vingt pays les plus riches et les plus industrialisés du globe, s’asseyent autour d’une table. Ils s’asseyent tous ensemble pour décider de notre futur. Oui, j’ai bien dit ceci : le notre. Le mien, ainsi que celui de toutes les personnes assises aujourd’hui dans cette salle, tout comme celui des sept milliards de personnes qui habitent cette belle planète Terre.

Vingt hommes décident de notre vie et de notre mort.

Évidemment, la population n’est pas invitée à ce joli banquet. Nous, nous ne sommes que le stupide troupeau des puissants de la Terre. Spectateurs totalement soumis de ce théâtre où une poignée de personnes tiennent entre leurs mains l’humanité toute entière.

Moi, madame la juge, j’ai beaucoup pensé avant de venir à Hambourg.

J’ai pensé à monsieur Trump et à ses États-Unis d’Amérique qui sous le drapeau de la démocratie et de la liberté s’érigent comme les gendarmes du monde entier. J’ai pensé aux nombreux conflits déclenchés par le géant américain aux quatre coins de la planète. Du Moyen-Orient à l’Afrique. Tout ceci pour s’accaparer du contrôle de telle ou telle ressource énergétique. Peu importe si ceux qui meurent, ce sont toujours les mêmes : civils, femmes et enfants.

J’ai pensé aussi à monsieur Poutine. Nouveau tsar de Russie, qui dans son pays viole systématiquement les droits de l’Homme et se moque de toute opposition.

J’ai pensé aux Saoudiens et à leurs régimes fondés sur la terreur avec qui nous, les occidentaux nous faisons des affaires en or.

J’ai pensé à Erdogan qui torture, tue et emprisonne ses opposants.

J’ai pensé aussi à mon pays, où à coup de lois-décret chaque gouvernement supprime sans trêve les droits des étudiants et des travailleurs.

En bref, les voici les protagonistes du somptueux banquet qui s’est tenu à Hambourg en juillet dernier. Les plus grands va-t’en-guerre et assassins que le monde contemporain connaisse.

Avant de venir à Hambourg j’ai pensé aussi à l’inégalité qui frappe, aujourd’hui, de plein fouet notre planète. Cela me semble presque évident de répéter qu’en effet 1% de la population la plus riche du monde possède la même richesse que les 99% le plus pauvre. Cela me semble presque évident de répéter que les quatre-vingt cinq hommes les plus riches du monde possède la même richesse que 50% de la population la plus pauvre. Quatre-vingt cinq hommes contre trois milliards et demi. Ces quelques chiffres suffisent à donner une idée.

Ensuite, madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l’assistant du tribunal pour mineurs, avant de venir à Hambourg j’ai pensé à ma terre : à Feltre. Le lieu où je suis né, où j’ai grandi et où je veux vivre. La citadelle médiévale qui est sertie comme une gemme dans les Pré-alpes orientales. J’ai pensé aux montagnes qui, au crépuscule, se teignent de rose. Aux magnifiques paysages que j’ai la chance de voir depuis ma fenêtre. A la beauté qui traverse ce lieu.

Puis, j’ai pensé aux fleuves de ma belle vallée, violés par les entrepreneurs qui veulent les concessions pour y construire des centrales électriques, sans se préoccuper des dommages pour la population et pour l’écosystème.

J’ai pensé aux montagnes, frappées par le tourisme de masse ou devenues lieu d’entraînements militaires.

J’ai pensé à ce magnifique endroit où je vis, qui est en passe d’être bradé à des hommes d’affaires sans scrupules, exactement comme d’autres vallées à chaque coin de la planète, où la beauté est détruite au nom du progrès.

Dans la lignée de toutes ces pensées, j’ai donc décidé de venir manifester à Hambourg. Pour moi, venir ici était un devoir avant d’être un droit.

J’ai trouvé cela juste de m’opposer à ces politiques scélérates qui sont en train de pousser le monde vers le gouffre.

J’ai trouvé cela juste de me battre pour que quelque chose soit au moins un peu plus humain, digne et équitable.

J’ai trouvé cela juste d’aller dans la rue pour répéter que la population n’est pas un troupeau et qu’elle doit être consultée dans les choix.

Le choix de venir à Hambourg a été celui d’une prise de parti. Le choix d’être du côté de ceux qui demandent des droits et contre ceux qui veulent leurs en enlever. Le choix d’être du côté de tous les oppressés du monde et contre les oppresseurs. Le choix de combattre les puissants, grands et petits, qui utilisent le monde comme si c’était leur jouet et qui ne se soucient pas du fait que c’est toujours la population qui en fait les frais.

J’ai fait mon choix et je n’ai pas peur s’il doit y avoir un prix à payer injustement.

Néanmoins il y a autre chose que je voudrais vous dire, que vous me croyiez ou non : je n’aime pas la violence. Mais j’ai des idéaux et pour ceux-ci j’ai décidé de me battre.

Je n’ai pas fini.

Dans une époque historique où partout dans le monde s’érigent de nouvelles frontières, se déroule du nouveau fil barbelé, se dressent de nouveaux murs des Alpes à la Méditerranée, je trouve cela merveilleux que des milliers de jeunes, de chaque coin de l’Europe, soient disposés à descendre ensemble dans les rues d’une seule et même ville pour leur propre futur. Contre chaque frontière. Avec comme seule intention commune, le fait de rendre le monde meilleur par rapport à comment nous l’avons trouvé.

Parce que madame la juge, messieurs les jurés, madame le procureur, monsieur l’assistant du tribunal pour mineurs, parce que nous ne sommes pas le troupeau de ces vingt seigneurs. Nous sommes des femmes et des hommes qui voulons avoir le droit de disposer de notre propre vie.

Et pour cela nous combattons et nous combattrons.

Fabio, tribunal pénal de Altona à Hambourg, le 7 novembre 2017.

Démantèlement de la mafia Khazariane: des centaines d’arrestations en Arabie Saoudite suivies de centaines d’arrestations aux États-Unis Publié par

 

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Laurent Freeman – Nov 13, 2017 14 11260

Finance internationale et corruption – 842 mises en accusation scellées contre de hauts criminels de l’élite mondialiste aux États-Unis, le tout confirmé par le Pentagone, la CIA et d’autres sources. H. Clinton sous bracelet électronique!

Des sources du Pentagone ont envoyé les photos ci-dessous montrant Hillary Clinton et le Sénat Américain John « Daesh » McCain « en garde à vue portant des bottes orthopédiques pour cacher le bracelet de cheville GPS à leur jambe droite. »

Le fait est que la plupart des politiciens de Washington, D. C. sont devenus très riches depuis leur entrée en politique, et ce, d’une manière qui ne peut être justifiée par leurs salaires.

Cela signifie que la plupart d’entre eux ont été achetés, et c’est pourquoi la plupart d’entre eux vont aller en prison.  Nancy Pelosi, leader de la minorité à la Chambre des représentants, a délibérément agi comme une sénile en public récemment, afin d’avoir une excuse médicale pour éviter l’arrestation, disent des sources de la NSA.

Ces mêmes sources de la NSA affirment maintenant que les fusillades qui ont eu lieu à Las Vegas le 1er octobre ont été une tentative, par des mercenaires travaillant pour la compagnie de sécurité G4S, http://www.g4s.com/  embauché par George Bush Sr. pour créer une distraction afin de tuer le président des États-Unis Donald Trump et le prince héritier Saoudien Muhammad Bin Sultan (MBS).

Trump et MBS discutaient en secret dans les suites de l’hôtel Mandalay Bay, propriété de MBS, pour discuter de l’arrestation massive des auteurs des attentats terroristes du 11 septembre, selon ces sources.

Trump et MBS ont tous deux été évacués en toute sécurité et les arrestations ont maintenant commencé d’une manière qui ne peut plus être niée par les médias de propagande corporative, confirment de multiples sources.

Alors que les arrestations étaient en cours, Trump a eu une réunion secrète au Vietnam avec le président Vladimir Poutine de Russie et le président Chinois Xi Jinping.  Voici ce qu’une source de la CIA, qui avait des yeux et des oreilles à la réunion, a dit.

Il s’agit de beaucoup plus que des « réunions de passage et de brèves poignées de main » que les médias ont dépeintes. Les trois leaders mondiaux (Trump, Poutine et Xi Jinping) se sont rencontrés officiellement. Le président de la République d’Indonésie, M. Jokowi, était également présent (en tant que représentant de la société aurifère Soekarno M1).  Trump a été informé que le mois prochain, Poutine et/ou la Banque Centrale de Russie vont annoncer officiellement la nouvelle monnaie soutenue par l’or.  Elle est soutenue par la Russie, la Chine et l’Inde avec leurs avoirs aurifères.  L’Indonésie utilisera l’or des comptes de garantie pour adosser la nouvelle monnaie.  Cette décision exercera beaucoup de pression sur le dollar Américain et le système bancaire mondial Rothschild.  Les participants ont également convenu qu’il était temps de désamorcer la situation Nord-Coréenne. »

On ne sait pas encore très bien dans quelle mesure le plan Russe réussira, mais il ne fait aucun doute qu’une alternative au système actuel du pétrodollar Américain est nécessaire.

Le gouvernement de Corporation des États-Unis du district spécial de Washington, D. C. (non une partie de la République des États-Unis) est définitivement en faillite.

Cela se voit dans le fait que la dette du gouvernement des États-Unis a augmenté de 640 milliards de dollars depuis le 30 septembre.  De plus, les États-Unis ont affiché un déficit commercial de 539 milliards de dollars et un déficit Satanique de 666 milliards de dollars au cours de l’exercice financier qui a pris fin à cette date.

Ce n’est probablement pas une coïncidence si le gouvernement de la Corporation des États-Unis dit qu’il obtiendra 800 milliards de dollars des princes Saoudiens qui ont été arrêtés et 250 milliards de dollars des nouvelles ventes de produits en Chine.

Cela rapporterait 1,05 trillion de dollars, soit presque assez pour payer la nouvelle dette de 1,205 trillion de dollars accumulée au cours de l’exercice 2017.

Ils espèrent probablement extorquer le reste aux pays clients comme le Japon, la Corée du Sud et le Qatar (d’où les annonces de ventes d’armes lourdes).  Cependant, ces chiffres sont presque certainement basés en grande partie sur des rêves.

Un membre du cabinet du Premier Ministre esclave du Japon, Shinzo Abe, par exemple, a contacté la Société du Dragon Blanc la semaine dernière pour se plaindre de toutes les demandes d’argent des Américains qui se sont produites lorsque Trump s’est rendu au Japon la semaine dernière et a déclaré : « Le Japon n’a plus d’argent à donner ».

Le gouvernement Japonais a récemment institué un « mon système de numérotation » qui donne un numéro unique à chaque citoyen pour forcer la sortie de l’argent qui était caché dans plusieurs comptes bancaires sous des noms différents.

Cela a réussi à faire exploser 1 trillion de yens ou 8,8 milliards de dollars qui ont été remis aux Américains lors de la visite de Trump, selon cette source.  C’est beaucoup d’argent selon les normes des gens ordinaires (ou du gouvernement), mais très loin de ce que la Corporation des États-Unis avait besoin pour continuer comme d’habitude.

Les Arabes Saoudiens. Obéissant à leurs maîtres Khazarians, ont apparemment tenté la semaine dernière d’utiliser les menaces de guerre contre l’Iran pour tenter en vain de sauver le pétrodollar en lançant l’illusion apocalyptique de la Troisième Guerre Mondiale toujours envisagée par les fanatiques Khazarians.

Des sources du Pentagone affirment que les Saoudiens ont transporté des F15 à Chypre dans un « mouvement désespéré qui n’effraie plus personne, puisque les pilotes Saoudiens sont nuls et que les pilotes Pakistanais et Israéliens ne risquent pas de se faire écraser ou abattre par la Russie ».

Au lieu de cela, l’Arabie Saoudite subit des pressions pour renvoyer le Premier Ministre [Libanais], [Saad] Hariri, lequel selon les sources, aurait  été enlevé.

De plus, le tremblement de terre du 13 novembre à la frontière Iran-Iraq « semble montrer que l’Iran a peut-être déjà des armes nucléaires », précise la source.  C’était peut-être aussi une attaque secrète des Israéliens contre l’Iran, selon les sources Égyptiennes.

Quoi qu’il en soit, la purge Saoudienne s’est maintenant emparée de l’ancien ambassadeur d’Arabie Saoudite aux États-Unis et proche allié de la famille Bush, Bandar Bin Sultan. Bandar et le Crown Prince MBS «peuvent être des témoins vedettes de ce qu’Israël a fait le 11 septembre», disent les sources du Pentagone.  Bien sûr, le sentier menant à Israël conduira ensuite aux Rothschild se terrant dans leur complexe de Zoug, en Suisse.

Pour l’instant, ce sont leurs activités aux États-Unis qui ont été fermées.  Sur ce front, des sources de la NSA disent que le haut gradé John Podesta, homme de main de Clinton/Bush (tortionnaire d’enfants et adorateur de Satan), a été intercepté par des avions de chasse Américains et arrêté.

L’effondrement de la Cabale Bush/Clinton est maintenant publiquement visible, même dans les médias corporatifs, sous la forme d’informations selon lesquelles les compagnies de Podesta ont fermé leurs portes.  En outre, la semaine dernière, Trump a publié 13 213 autres dossiers non expurgés sur l’assassinat de Kennedy.

https://www.archives.gov/research/jfk/2017-release

Les Khazarians et leurs esclaves de médias mainstream sont toujours dans l’illusion que le conseillé spécial Robert Mueller va éventuellement arrêter Trump pour “Interférence Russe dans les élections”.

Cependant, des sources du Pentagone disent que même si Mueller a été impliqué dans le camouflage des attentats du 11 septembre, il « est toujours un Marine qui reçoit des ordres des généraux de la Marine (John) Kelly et (James) Mattis, en tant que mouchard parfait pour abattre la Cabale Bush-Israël. »

De plus, si vous pensez que le Président Trump est vraiment en charge, veuillez lire l’article dans le lien ci-dessous, où le Chef d’État-Major de la Maison-Blanche, le général John Kelly, dit qu’il ne lit pas les tweets de Trump et que son travail consiste à « s’assurer que le président est informé de ce qu’il va faire ».

http://time.com/5020743/donald-trump-john-kelly-tweets/

Les sources du Pentagone disent que des tests du système américain de radiodiffusion d’urgence (EBS) ont été effectués afin que les citoyens puissent être informés même si Google et les médias d’entreprise contrôlés par les Khazarians continuent de leur mentir.

Il est à espérer que la liste des personnes à arrêter comprend les dirigeants de Google, Facebook, etc. afin que l’Internet puisse redevenir une véritable source d’information.

Enfin, il semble y avoir quelque chose d’inquiétant à propos de la Chine.  La semaine dernière, le gouvernement Chinois a annoncé que les étrangers seraient autorisés à acquérir une participation majoritaire (51%) dans les sociétés financières Chinoises.

http://www.reuters.com/article/us-china-investment/china-widens-foreign-access-to-its-giant-financial-sector-idUSKBN1DA12Q

Alors qu’ à première vue cela semble être une bonne chose, le Japon, la Corée du Sud et d’autres pays Asiatiques se souviennent comment les voleurs Khazarians ont causé la dévastation en balayant les compagnies financières locales dans le sillage de la crise financière de 1997 en Asie

Le marché immobilier résidentiel Chinois est maintenant dans une bulle qui est bien pire que celle du Japon.  Si la bulle immobilière éclate comme le stipulent les lois de la gravité financière, nous verrons peut-être des firmes Khazarianes se précipiter pour s’emparer de prêteurs Chinois en faillite au centime près du dollar.  Cette annonce fait se demander si la NSA avait raison lorsqu’elle a déclaré que le président Chinois Xi Jinping était un agent Rothschild.

N’oublions pas que la classe dirigeante Khazariane est responsable de dizaines de millions de morts depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale.  Diverses autorités, y compris l’armée des États-Unis, ont reçu des preuves irréfutables que les Khazarians prévoyaient activement de tuer 90% de la population mondiale, soit 6,3 milliards de gens.

Nous devons les arrêter définitivement cette fois-ci.  Cela signifie qu’il faut leur enlever leur principale source de pouvoir – le contrôle du système financier.  Cela signifie que la BRI, la Banque Mondiale, le FMI, la Banque Centrale Européenne, la Réserve Fédérale, la Banque du Japon, etc. doivent être hors de leur contrôle.

Ils ne vont pas se contenter de remettre les clés, alors au bout du compte, il faudra des hommes armés pour faire le travail.  C’est pourquoi les forces militaires Américaines, Chinoises et Russes représentent le meilleur espoir de l’humanité.

https://benjaminfulford.net/register

http://stopmensonges.com/demantelement-de-la-mafia-khazariane-des-centaines-darrestations-en-arabie-saoudite-suivies-de-centaines-darrestations-aux-etats-unis/

«Stop à la vente d’êtres humains» en Libye: Paris le théâtre d’une nouvelle manifestation

Demandez des comptes au laquais des USA qui’est l’Union Européenne. Tout ce qui se déroule de répugnant en Libye est la conséquence prévisible du désordre que l’UE a orchestré avec la bénédiction du conseil d’insécurité, que dis je, de sécurité du machin qu’est L’ONU.

Une manifestation contre l'esclavage en Libye se déroule à Paris

«Stop à la vente d’êtres humains» en Libye: Paris le théâtre d’une nouvelle manifestation

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Des manifestants se sont de nouveau rassemblés devant l’ambassade libyenne à Paris pour protester contre l’esclavage dans ce pays. La manifestation précédente, qui a réuni un millier de personnes le 18 novembre sur les Champs-Elysées, a dégénéré.

Une deuxième manifestation contre l’esclavage en Libye se déroule ce vendredi devant l’ambassade de Libye, dans le XVe arrondissement de Paris, rapporte une correspondante de Sputnik sur place.

Les CRS ont bloqué plusieurs rues de la capitale en prévision du rassemblement.

​Les manifestants portent des pancartes en anglais et en français «Stop à la vente d’êtres humains» et «Stop aux camps de concentration en Libye, en Afrique».

Une manifestation contre l'esclavage en Libye se déroule à Paris
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Une manifestation contre l’esclavage en Libye se déroule à Paris

Selon les médias, la manifestation est organisée sur l’initiative de plusieurs organisations parmi lesquelles la Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), la Fédération des travailleurs africains en France et en Europe, la Coordination des sans-papiers 75, United migrants, l’Union départementale CGT de Paris, la Plate-forme panafricaine, Anté À bana, Diaspora Congo B, le Collectif pour la défense de la République (CDR), l’Association Kolone, la revue Vacarme, le club Equité, la Cuisine des migrants, Ensemble, l’association Femmes en résistance, les Patriotes de la diaspora tchadienne, Togo debout, le Flam, Paris d’exil, Africains du monde, le collectif Resome et le Nouveau parti anticapitaliste.

Un millier de personnes ont manifesté le 18 novembre dernier à Paris contre des cas d’esclavage en Libye dénoncés dans un documentaire choc de CNN. Les manifestants ont répondu à l’appel de plusieurs associations, et notamment d’un Collectif contre l’esclavage et les camps de concentration en Libye (CECCL). Les manifestants brandissant des pancartes «Non à l’esclavage en Libye», se sont rassemblés dans l’ouest de Paris, non loin de la place de l’Étoile.La manifestation, qui a débuté dans le calme, a ensuite dégénéré sur les Champs-Elysées. Les participants ont notamment brûlé un drapeau de la Libye.

https://fr.sputniknews.com/france/201711241034016245-paris-manifestation-esclavage-libye/