Comment assurer la résorption des dettes publiques en zone euro ?

Ce document, sur lequel, je suis tombé ce matin fait froid dans le dos. France stratégie, administrativement appelé Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP), est une institution rattachée au Premier ministre. Organisme tout à fait officiel donne les directive à suivre pour régler les intérêts de la dette. 1°) suppression de l’argent liquide 2°) saisit sur compte bancaire personnel en totalité. 3°) vole des propriétés privées. Si avec ça il n’y a pas de tête coupée !

 

Note d’analyse
Date de publication :
Mercredi 11 octobre 2017
Les États doivent s’entendre sur l’architecture qu’ils souhaitent à terme pour la zone euro. Un obstacle important peut cependant se dresser devant eux : le niveau élevé des dettes publiques. Cette note explore les voies possibles pour traiter ce problème.

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Afin d’assurer la pérennité de la monnaie commune, les États doivent s’entendre sur l’architecture qu’ils souhaitent à terme pour la zone euro. Cependant, quel que soit le choix de la réforme retenu, un obstacle peut se dresser devant eux pour la mettre en oeuvre : le niveau élevé des dettes publiques et les écarts importants de ce point de vue entre pays européens, qui cristallisent les oppositions. Certes, les dettes publiques restent à des niveaux qu’une politique budgétaire rigoureuse permet de résorber. Mais cette stratégie n’est pas sans risque. En effet, elle ne peut porter pleinement ses fruits que dans quinze ou vingt ans, si bien qu’elle laisse vulnérables les États fortement endettés si un choc économique externe devait survenir d’ici là ; en cas de défaut d’un grand pays, les conséquences pour l’ensemble de la zone euro seraient démesurées. Parce que la résorption des dettes publiques constitue une condition nécessaire pour parvenir à une architecture saine, solide et durable pour la zone euro, elle risque de repousser de facto l’achèvement de cette réforme, pourtant indispensable, à un horizon lointain et incertain.

C’est pourquoi, tout en recommandant de poursuivre la consolidation engagée, cette note explore les voies complémentaires possibles pour traiter ce problème de dettes publiques élevées, si la situation exigeait un traitement plus rapide. L’exercice est difficile et il réclame sans aucun doute de sortir des sentiers battus. Ces nouvelles voies à explorer sont au nombre de trois et elles ne sont pas exclusives l’une de l’autre.

La première consiste à ce que les États de la zone euro s’engagent conjointement à soutenir un pays, en cas de conjoncture difficile, pendant que celui-ci procède aux efforts nécessaires pour assainir sa situation budgétaire. Cet effort de solidarité de tous, qui resterait circonscrit et conditionnel aux efforts accomplis par l’État aidé, renforcerait l’adhésion collective à la démarche de redressement des finances publiques et la crédibilité de la trajectoire de réduction de la dette.

Concomitamment à l’augmentation des dettes publiques, les vingt dernières années ont été marquées par une forte progression du patrimoine des ménages en Europe, en particulier immobilier, avec une distribution très inégale de cet enrichissement. Ceci ouvre une deuxième voie qui permettrait à un État excessivement endetté de décréter qu’il devient copropriétaire de tous les terrains construits résidentiels à hauteur d’une fraction limitée de leur valeur. Il deviendrait ainsi créditeur d’une somme annuelle, correspondant à la rémunération du droit d’occupation du sol. Tout propriétaire pourrait différer son paiement, dont le montant cumulé interviendrait alors au moment de la vente ou de la transmission du bien.

Enfin, la troisième voie reposerait sur la recherche d’un soutien auprès de la Banque centrale européenne. Celle-ci rachèterait une partie de la dette obligataire des États européens trop endettés et garderait ces titres à son bilan en les transformant en obligations perpétuelles non porteuses d’intérêt.

Les trois voies explorées ici présentent inévitablement un caractère inédit et radical, que certains iront jusqu’à qualifier de dangereux. Elles soulèvent des difficultés politiques et juridiques évidentes. Le débat mérite néanmoins d’être abordé à froid, afin d’éviter d’avoir à prendre dans l’urgence des décisions non préparées en cas de choc économique d’envergure survenant dans la zone euro.

 

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Les opinions exprimées dans cette note engagent leurs auteurs
et n’ont pas vocation à refléter la position du gouvernement

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Rémunération des routiers : accord trouvé entre syndicats et patronat

BIENVENUE EN MACRONIE – Ch V

LÁ, ÇA RIGOLE MOINS !
D’un côté les fainéants, les illettrées et les fouteurs de bordel, de l’autre les routiers. Le dernier mouvement social des conducteurs routiers, qui n’a pas eu l’ampleur qu’on attendait, avait laissé croire au Club Emmanuel qu’on pouvait leur mettre profond en charcutant leurs frais de déplacement, lesquels représentent jusqu’ à 50% de leur rémunération nette, voire plus.
C’est alors que nos routiers sympas se sont rappelés au bon souvenir de ces messieurs dames en appelant, toutes organisations syndicales confondues, à un nouveau mouvement de grande ampleur: plus d’appros dans la grande distribution, ravitaillement des raffineries en berne, circulation bloquée… Un mouvement qui pouvait même durer parce qu’en général les routiers ont une bonne cote chez nos concitoyens en tant que vrais fouteurs de bordel.
Résultat des courses: un accord a été trouvé. Bizarre, non ?
Nous voici maintenant dans la Macronie à géométrie variable.
Avec un peu de chance, on pourrait arriver à lui arranger aussi son arithmétique, à la Macronie. Question de détermination, je pense…

Rémunération des routiers : accord trouvé entre syndicats et patronat

5 octobre 2017 Valérie CHRZAVZEZ Politique & réglementation

La semaine dernière, une réunion au ministère des transports avait permis aux syndicats de découvrir que leurs primes et autres avantages auraient pu être renégociés dans les TPE suite à publication des ordonnances sur la loi Travail. Ce ne sera finalement pas le cas. Un accord a été trouvé hier par les partenaires sociaux du transport routier. Travail de nuit, dimanche et jours fériés, 13eme mois, salaires, amplitude horaires et frais de routes ont été mis à l’abri.

L’accord signé permet de les sécuriser au niveau de la branche. Si ce protocole d’accord a été assez rapidement trouvé par les partenaires sociaux, tous signataires, restait à le faire accepter et valider par le gouvernement. Ce qui a mis un peu de temps, pour des raisons juridiques. Il s’agissait de donner son accord à la profession, sans créer une faille juridique dans les ordonnances, au risque que d’autres secteurs en profitent. Mais cela a été fait, et à 22h30, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, et son homologue des Transports, Elisabeth Borne, se félicitaient que la profession soit parvenue à « intégrer dans un nouvel accord de branche, pleinement compatible avec les ordonnances, l’ensemble des règles auxquelles les organisations syndicales comme patronales ont manifesté leur attachement. »

Assurant que de son côté, « le gouvernement s’engage à confirmer dans le code des transports les spécificités du transport routier en matière de frais de déplacement. » Un observatoire de suivi de la branche et de ses accords sera d’ailleurs mis en place.

VC

http://www.transportinfo.fr/remuneration-routiers-accord-trouve-entre-syndicats-patronat/

 

Droit de suite Alstom : une affaire d’État ?

édifiant !!!! hier sur LCP , ou comment et pourquoi nos politiques ont laissés filer Alstom chez ces enfoirés d’américains !!! ce n’est ni plus ni moins de la haute trahison ! ripoublicain , socialistes ,la famille sarko , ils sont tous mouillés ces ordures !!

l’intégralité du film ci dessous

Comme il m’est impossible d’amené cette vidéo sur mon blog, je vous donne le liens pour aller voir ça, ici: http://www.lcp.fr/emissions/droit-de-suite/283004-droit-de-suite

Macron t’es foutu, les “vieux” sont dans la rue!!!

Que mes amis lecteurs et camarades “vieux” ne prennent pas ombrage de ce qualificatif peu flatteur, c’était juste pour faire un slogan de “manif”!

Alors oui, nos retraités râlent car ils vont prendre de plein fouet l’augmentation de la CSG ce qui revient en réalité à annoncer à nos seniors ni plus ni moins une baisse de leur pension.

Est-ce étonnant?

Non évidemment et je mets en garde depuis des années mes lecteurs qui dépendent de la dépense publique sur cette évolution qui est à mon sens inéluctable ce qui ne veut pas dire qu’elle est juste.

Bien évidemment toutes et tous ont “mérité” leur pension de retraite! Tous ont travaillé bien plus que 35h et sans RTT.

Aucun n’a “volé” sa pension, mais ce n’est hélas ni des arguments, ni même suffisant pour lutter contre les faits.

Les faits, c’est que la pyramide des âges rend totalement illusoire un financement digne des pensions.

Les pensions ne sont ni financées ni finançables. Elles seront donc… pas payées, partiellement payées ou diminuées.

Et comment? comme à chaque fois par le processus itératif de diminution. 1,7% cette année, puis 1 ou 2 l’année prochaine.

Dans 10 ans, tous nos seniors auront perdu 10% sous forme de baisse des pensions et au moins autant sous forme de non revalorisation, soit 20 à 25% de perte nette.

Personne ne vous le dira, et quand je m’y colle, il se trouve toujours quelques anciens “outrés” pour venir me hurler dessus, pensant que je suis content du sort qu’est le leur. L’un des derniers souhaitait même plein de malheur à mes “vieux” parents.

Pourtant, depuis l’antiquité, on ne coupe plus la tête du messager, le message fut-il funeste.

Mes amis, vous devez vous préparer à une baisse du pouvoir d’achat de vos pensions.

Quant aux manifestations, sans cassage d’abribus, point de salut (et non ce n’est pas une incitation au lançage de pavé mais de l’humour, mon point de vue c’est que les manifs ne servent à rien du tout!!!)…. et le problème de nos seniors c’est qu’ils n’ont pas une grande propension à la rébellion face aux CRS….

Non, la meilleure arme de nos anciens c’est évidemment le bulletin de vote, mais dites-moi, combien d’anciens ont voté Macron?

Charles SANNAT

Source Boursier.com ici

Arrêt de la Centrale de Tricastin

Merci pour l’info. On savait déjà que ce site nucléaire était l’un des plus exposés à un risque majeur en cas d’inondation catastrophique, et a fortiori de séisme suivi d’inondation.

Ce document ne fait que conforter les craintes et nous oblige collectivement à faire pression sur les pouvoirs publics pour que les « poubelles » dénoncées ci-dessus par Clojea – à juste titre – soient définitivement mises à l’arrêt, quel qu’en soit le coût pour la collectivité.

J’ai hâte de voir ce qu’ils vont faire de cette poubelle immonde…

Pendant que toute la presse bien pensante, et ses lecteurs, se moque des cheveux violets de Mélenchon, j’ai juste une nouvelle à vous faire passer, et comme je n’aime pas me répéter à l’infini, je n’ai pas de commentaire à faire !

Je vous en souhaite bonne lecture

 

Tricastin-Danger : l’ASN impose à EDF d’arrêter la centrale nucléaire et à Areva de ne pas relancer deux de ses installations

Par rédaction le jeudi 28 septembre 2017, 15:06 – TricastinLien permanent

tricatin-1-2.jpg Par décision du 27 septembre 2017, l’ASN vient d’imposer à EDF la mise à l’arrêt provisoire des quatre réacteurs de la centrale nucléaire du Tricastin dans les délais les plus courts. Il en va de la sécurité et de la survie de toute une région face à la menace atomique. C’est une première en France. Si l’actuelle injonction de l’Autorité de Sûreté Nucléaire s’appuie sur un risque de rupture d’une partie de la digue du canal de Donzère-Mondragon qui protège en théorie le site atomique, une autre décision vise aussi deux des installations d’Areva implantées sur le même site. Et là ne réside pas toute la menace.

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Alors qu’il y a un mois, le 18 août 2017, EDF avait déclaré à l’ASN un « événement significatif pour la sûreté » concernant un risque de rupture en cas de séisme de la digue du canal de Donzère-Mondragon bordant le site du Tricastin sur une longueur de près de 400 mètres : l’ASN feint de découvrir cette menace permanente sur toute la région.

Vue_Generale_site_nucleaire_Tricastin_France_800_copie.jpg Or ce n’est pas d’aujourd’hui qu’une inondation – liée ou pas à un séisme – conduirait inéluctablement à un accident de fusion du combustible nucléaire des quatre réacteurs de la centrale atomique et rendrait impossible toute mise en œuvre de moyens de gestion d’urgence qu’ils soient internes ou externes. En effet l’ensemble du site atomique du Tricastin se trouve sous le niveau du canal de Donzère. Six mètres en dessous ! L’ensemble des huit autres installations nucléaires d’Areva implantées au Tricastin tout comme les deux du Commissariat à l’Energie Atomique ou l’installation nucléaire secrète militaire ne résisteraient pas non plus.

Ce 26 septembre 2017 les éléments complémentaires apportés par EDF – qui n’en est pas à son premier mensonge – à l’ASN pour la rassurer ont visiblement plutôt fait trembler. Le risque à court terme existe réellement. C’est ce que dit et démontre depuis plus de cinq ans la CAN-SE et le CAN-Vaucluse. La digue n’est qu’une illusion et des infiltrations pénètrent jusque dans les sous-bassement d’au moins un des réacteurs nucléaires. Si en plus, la digue constituée de remblais sablo-graveleux présente en plus des signes inquiétant de fragilité et rupture…

L’ASN met donc à l’arrêt la centrale atomique du Tricastin. Provisoirement. C’est une première en France. EDF est sommé de compléter ses « investigations géotechniques afin de caractériser plus finement la constitution de la partie de la digue concernée et procéder, avant le redémarrage des réacteurs, aux renforcements nécessaires pour assurer la résistance de la digue au séisme maximal retenu dans la démonstration de sûreté nucléaire ».

Un état de délabrement qui doit conduire à l’intransigeance

Tricastin_reacteur_fissure.jpg Qu’on y prenne gare : la digue n’est qu’un des aspects menaçant la vie et la sécurité de toute la région car c’est tout l’état de délabrement de la centrale atomique qui est en cause. La centrale atomique n’a pas été conçue pour être reliée au réseau électrique mais pour fournir aux installations d’uranium d’Areva l’énergie dont elles avaient besoin pour produire leur produits de fission atomique, les réacteurs 1 et 3 sont au bout du rouleau, les autres ne vont pas mieux. Les enceintes béton sont fissurées, un des réacteurs repose sur une marne glauque sans stabilité ce qui impose un pompage permanent de l’eau en sous-sol, la tuyauterie est constamment sous tensions à l’image des salariés qui n’en peuvent plus (près de 30% sont sous médicaments tranquillisants ou ont consulté un médecin selon une enquête interne), les réacteurs sont gorgés du « Mox » instable d’Areva comme à Fukushima.

Areva aussi dans le viseur

La digue du canal de Donzère-Montdragon menace aussi les installations d’Areva qui menacent elles-mêmes et contaminent l’ensemble de la région. Ici Areva manipule jusqu’à 2000 tonnes d’uranium par an.

Areva qui a aussi été auditionnée par l’ASN le 26 septembre 2017 sur les conséquences d’une rupture d’une partie de la digue sur les 8 installations nucléaires (6 INB et 2 ICPE) qu’elle exploite sur le site du Tricastin est également visée par une décision similaire à celle de EDF.

Ainsi l’installation nucléaire ComurhexI-Areva est aussi dans le viseur de l’ASN. Elle est pour le moment en « arrêt technique ». Là le nucléariste transforme le tétrafluorure d’uranium/UF4 (en provenance du site de Malvési dans l’Aude), en hexafluorure d’uranium/UF6, destiné à être ensuite traité dans l’usine Georges-Besse/Eurodif-Production pour produire de l’uranium enrichi destiné soit à l’armement soit à la fabrication de produits de fission atomique pour les réacteurs dit civil.

La reprise de l’activité de Comurhex 1-Areva est conditionnée elle aussi aux mises à niveau de sécurité indispensables. Mais pas que, car l’ASN lui prescrit aussi d’autres mesures telles la mise à niveau des moyens de limitation des conséquences des rejets chimiques tant pour Comurhex1 que pour une de ses autres installations, la « W » qui transforme l’hexafluorure d’uranium naturel appauvri en provenance de l’usine Georges Besse et de la SET/Georges Besse II, en oxyde d’uranium stable permettant un entreposage de longue durée. Mais là encore on a l’impression que l’ASN s’accommode de faire les gros yeux pour laisser ensuite carte blanche et toute latitude aux exploitants atomiques. Ainsi dans sa décision n° 2015-DC-0489 du 8 janvier 2015 l’ASN n’avait-elle pas déjà fixé à Areva les prescriptions à appliquer dare-dare au vue de ses inspections qui révélaient qu’on était bien loin d’une conformité de l’installation aux obligations minimales de sécurité ?

Alors  » l’arrêt – très provisoire pour un mois – de la centrale atomique du Tricastin est-il pour l’ASN une manière de se redorer le blason alors qu’elle s’apprête à valider par ailleurs la cuve défectueuse de l’EPR de Flamanville ? »

les décisions de l’ASN :

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le communiqué commun de la Coordination antinucléaire du sud-est et du Collectif antinucléaire de Vaucluse :

L’ASN impose à EDF d’arrêter la centrale nucléaire du Tricastin et à Areva de ne pas remettre en services deux de ses installations du site du Tricastin (Vaucluse-Drôme). La Coordination antinucléaire du sud-est (CAN-SE) et le Collectif antinucléaire de Vaucluse (CAN84) se réjouissent que l’ASN confirme par sa décision le bien fondé de leur lutte pour l’arrêt immédiat et inconditionnel du nucléaire.

Par décision du 27 septembre 2017, l’ASN vient d’imposer à EDF la mise à l’arrêt provisoire des quatre réacteurs de la centrale nucléaire du Tricastin dans les délais les plus courts. Il en va de la sécurité et de la survie de toute une région face à la menace atomique. C’est une première en France.

L’actuelle injonction de l’Autorité de Sûreté Nucléaire s’appuie sur un risque de rupture d’une partie de la digue du canal de Donzère-Mondragon qui protège (en théorie) le site atomique. Cette menace conduit à une autre décision de l’ASN qui vise aussi des installations d’Areva implantées sur le même site.

L’état de la digue est tel qu’il pourrait conduire par inondation ou séisme à un accident de fusion du combustible nucléaire des quatre réacteurs de la centrale atomique et qu’il rendrait impossible la mise en œuvre des moyens de gestion d’urgence internes et externes

2011-03-19_Rassemblement-Tricastin_2.jpg La Coordination antinucléaire du sud-est (CAN-SE) et le Collectif antinucléaire de Vaucluse (CAN84) se réjouissent, alors qu’elles dénoncent depuis plus de cinq ans les contaminations radioactives générées au quotidien par les installations atomiques du site du Tricastin et la menace qu’elles représentent sur la vie et le territoire, que l’ASN confirme par sa décision le bien fondé de leur lutte pour l’arrêt immédiat et inconditionnel du nucléaire.

Pour autant le danger demeure tant que le site atomique du Tricastin n’est pas définitivement mis à l’arrêt et fermé.

En effet le Tricastin (Vaucuse-Drôme) qui s’étend sur 650 hectares se compose non seulement de la centrale nucléaire de EDF mais aussi d’une autre installation EDF de matériels contaminés, de 8 installations nucléaires d’uranium de Areva – dont deux font l’objet aussi d’un refus de redémarrage de la part de l’ASN -, d’une installation nucléaire secrète militaire, de deux installations du Commissariat à l’Energie Atomique dont un tumulus de déchets radioactifs.

De fait : la zone Rhône-Durance/Paca est la région la plus nucléarisée d’Europe avec les sites atomiques du Tricastin (Areva-CEA-EDF), de Marcoule dans le Gard (Areva et CEA ), de Cadarache dans les Bouches du Rhône (Areva et CEA), de Cruas en Ardèche (centrale atomique de EDF). Ces quatre sites atomiques du sud-est regroupent à eux seuls près de 40 installations nucléaires (INB).

La CAN-SE appelle la population à exiger l’arrêt immédiat, inconditionnel et définitif du nucléaire partout en France. Il en va de la survie du pays, de nos territoires, des générations présentes et à venir.

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http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2017/09/28/Danger-%3A-l-ASN-impose-%C3%A0-EDF-d-arr%C3%AAter-la-centrale-nucl%C3%A9aire-du-Tricastin

 

Vous trouverez d’autres articles sur le web

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/09/28/edf-sommee-d-arreter-provisoirement-la-centrale-nucleaire-du-tricastin_5192946_3234.html

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/arret-de-la-centrale-de-tricastin-197249 

Paris 2024 : le coûteux voyage de la délégation française à Lima

Quel honte !!! Tout les français ne veulent pas du JO , pourquoi ne pas faire de referendum ?
Et puis, les retraités vont bien payer, Non ?

>Sports>JO>Paris 2024|G.L.|27 septembre 2017, 11h19|3
La délégation française, emmenée par Tony Estanguet, Anne Hidalgo et Guy Drut (de gauche à droite), à Lima, le 13 septembre 2017.

AFP /MARTIN BERNETTI

G.L.
Paris 2024

L’addition s’élève à plus de 1,5 million d’euros pour une délégation de plus de 300 personnes, selon le site Mediapart.

Paris 2024 est une fête, aurait pû écrire Hemingway. Mais les Jeux à peine attribués, la note s’avère salée. Le voyage à Lima, capitale du Pérou, le 13 septembre, où Paris a été désigné organisateur des JO de 2024, a coûté plus de 1,5 million d’euros, a révélé Mediapart mardi.

Le site d’information, citant une source ministérielle, évoque une délégation comportant jusqu’à 320 membres. L’addition, qui comprend aussi les préparatifs du voyage, revient à 4687 euros par tête. La facture est à la charge du GIP Paris 2024, un Groupement d’intérêt public financé à 50 % par le public.

Dans le détail, Mediapart évoque notamment un Boeing 777 Air France spécialement affrété pour l’événement. Mais aussi une soirée de célébration dans un restaurant chic de Lima pour l’ensemble des convives : le menu dégustation y coûte 385 sols péruviens, soit environ 100 euros. Après l’annonce de la désignation, il avait été rapporté que de nombreuses bouteilles de champagne avaient permis d’arroser la victoire.

L’ironie de l’histoire, souligne Mediapart, est que 60 membres de la délégation seulement avaient été accréditées pour le Centre de conférence de Lima, où Paris a officiellement appris la nouvelle (qui n’était déjà plus un secret). L’ancien secrétaire d’Etat aux sports Thierry Braillard a dû, lui, regarder la cérémonie à la télévision…

 

  leparisien.fr

L’accord secret entre l’Etat et les sociétés d’autoroutes

Faut pas s’étonner que de plus en plus d’électeurs,votent Blanc ou Nul. A qui faire confiance, ces élus font l’inverse de ce qu’ils disent. Évitez les autoroutes au maximum

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Des hausses de prix aux péages jusqu’en 2023. C’est ce que contient un accord secret conclu entre l’Etat et les sociétés d’autoroutes. Un accord jamais rendu public. Mais au détour d’un péage, il a atterrit sur notre tableau de bord. Evidemment, on a regardé.

En 2015, Emmanuel Macron, ministre de l’Economie et Ségolène Royal ministre de l’Ecologie s’attaquent aux tarifs des péages : “il faut rendre aux automobilistes un peu d’équité tarifaire » annone Ségolène Royal sur BFM TV en décembre 2014. Emmanuel Macron confirme que le gel des tarifs est acquis pour 2015.

Un gel des tarifs pour 2015, aussitôt attaqué en justice par les sociétés d’autoroutes. Après négociation avec leurs représentants, l’Etat finit par signer un accord, une sortie de crise. Mais à quelles conditions ?

A Grenoble, un ancien élu écologiste se bat pour le savoir. Depuis deux ans, il demande la publication de cet accord. En 2016, le tribunal administratif lui donne raison en enjoignant « le ministre de l’Economie de communiquer à Raymond Avrillier dans un délai de trois mois l’accord conclu le 9 avril 2015 entre l’Etat et les sociétés d’autoroutes. »

500 millions d’euros à la charge des automobilistes

Mais le ministre de l’Economie refuse de communiquer l’accord et saisit le Conseil d’Etat. Cet accord, nous l’avons obtenu. Il est signé par Emmanuel Macron et Ségolène Royal. Voici donc ce que décrochent les sociétés d’autoroutes. Elles s’engagent à financer 3,2 milliards de travaux sur 10 ans. En retour, elles obtiennent :

  • Une stabilité fiscale
  • Une clause pour allonger la durée des concessions

Et surtout, écrit noir sur blanc, pour compenser le gel des tarifs en 2015 des « hausses de tarifs additionnelles (…) chaque année de 2019 à 2023 ». Un rattrapage étalé sur quatre ans. Et au final, les automobilistes devraient même payer plus cher qu’initialement prévu. C’est l’Arafer, une autorité indépendante de contrôle, qui l’a calculé dans ce rapport. Selon elle, le surcoût est de 500 millions d’euros à la charge des automobilistes. Un chiffre que les sociétés d’autoroutes contestent.

Qu’en pense Ségolène Royal, signataire de l’accord ? « Il y a un arbitrage avec le ministère des Finances. Appelez le ministère des Finances, j’étais contre. Vous avez eu cet accord signé de ma main ? Je ne crois pas. » Pourtant, c’est bien la signature de l’ancienne ministre qui figure sur l’accord. Comme suggéré par Ségolène Royal, nous avons contacté le ministère des Finances. Pas de réponse.

Mais pourquoi un tel accord ? Nous avons posé la question aux sociétés d’autoroutes : « l’Etat a bloqué les tarifs à l’occasion de la hausse prévue au 1er février 2015. Cette mesure est contraire aux contrats, elle est illégale. L’Etat a donc été contraint d’en compenser les effets. »

Alors, en a-t-on fini avec l’augmentation des péages ? Pas vraiment, de nouvelles hausses sont déjà prévues. Mais désormais, l’Etat a chargé l’Arafer, l’autorité de régulation, de contrôler les sociétés d’autoroute. En janvier dernier, elles annoncent un plan de travaux de 803 millions d’euros sur l’ensemble du réseau. Des bretelles d’accès, de nouveaux péages, la rénovation d’aires de repos financé en majorité, par de nouvelles hausses de tarifs.

350 millions surestimés 

Selon l’Arafer, les coûts des travaux sont surestimés par les sociétés d’autoroutes. Voici ce que nous confie un des responsables : « Sur les 800 millions d’euros, il y a 87 millions qui sont des opérations qui figuraient déjà dans les accords initiaux. Il n’y a pas à faire payer l’usager une deuxième fois pour ces investissements qui sont une obligation contractuelle. » En plus, 350 millions d’euros de travaux seraient surévalués. Prenons par exemple, les aires de covoiturage. La société d’autoroute Paris-Normandie qui gère l’A13 évalue le coût de construction d’une place autour de 7 000 euros. Est-ce le bon prix ?

Pour estimer le coût d’une installation de ce type, nous sommes allés dans l’Eure. Ici, c’est le département qui a fait construire cette nouvelle aire de covoiturage. Ça lui a coûté beaucoup moins cher. “Ça varie entre 2 500 et 3 500 euros mais en moyenne sur nos 400 places de covoiturage, on est à 3 000 euros », nous confie le vice-président du département. Nous avons contacté l’association des sociétés d’autoroute. Concernant les conclusions de l’Arafer, elle nous renvoie vers le gouvernement.

Ce dernier suivra-t-il les avis de l’autorité de régulation ? Ils ne sont que consultatifs. Pour Hervé Maurey, sénateur de (UDI) de l’Eure, l’Etat serait bien inspiré de le faire. « Ce qui a été découvert par l’autorité notamment sur des coûts qui paraissent surprenants n’est pas acceptable, là-aussi il faut de la transparence pour connaître la réalité des coûts et faire en sorte que tout cela soit beaucoup plus équitable et transparent que ça ne l’est aujourd’hui. »

Le ministère des Transports doit maintenant se prononcer. A lui de valider ou non le montant des travaux annoncés par les sociétés d’autoroutes. Nous l’avons contacté, sans succès.

Publié par L’Œil du 20 heures