Le Meilleur des Mondes

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Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, l’on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limitée et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des informations et des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il es bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.
Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu.

Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir. »

Aldous Huxley, Le Meilleur des Mondes (1932)

Bariza Khiari, l’atout musulman de Macron pour (co) diriger En Marche !

Il y a quelques jours le mouvement En Marche ! a adopté ses nouveaux statuts avec un score de république bananière: plus de 90% des votants ont dit oui à ces nouveaux statuts. On notera que sur les 240 000 adhérents (l’adhésion est gratuite) du mouvement qui a submergé la France au dernières législatives, seuls 30% ont voté… ce qui en dit long sur le pseudo militantisme des troupes d’En Marche !

Ces nouveaux statuts, voulus par Macron, entérinent la création d’une direction collégiale: 3 personnes co-dirigeront le mouvement. 3 ex-socialistes: L’ex-député PS Arnaud Leroy, une ancienne conseillère municipale PS de Paris Astrid Panosyan qui rejoindra Macron à Bercy en 2014 et… tadam ! Bariza Khiari ! (Autant dire que le  » En Marche n’est ni de droite, ni de gauche  » a pris du plomb dans l’aile, nous sommes bien en terre socialiste)

Mais qui est donc Bariza Khiari ? Comme dirait la Méluche, mais oui,  » les gens « , il faut s’intéresser de près à ceux qui, à défaut d’avoir le pouvoir, deviennent le bras armé du pouvoir.

Bariza Khiari est une ancienne sénatrice PS de Paris, elle fut même vice-présidente du Sénat. Elle a la double nationalité: française et algérienne. Elle a présidé l’amicale sénatoriale France-Maroc et se revendique ouvertement musulmane et de culture musulmane, titre de gloire qui la fera élire  » sénatrice de l’année  » en 2004. Ancienne militante du MRAP, de la CFDT et de la FCPE, ancienne membre du Comité national de réflexion sur la laïcité à l’école, elle a donc tout le bagage de la parfaite apparatchik socialiste, mondialiste, « progressiste « , universaliste et vivrensemblesque. Elle s’oppose aux statistiques ethniques, défend, pour faire simple, la théorie du genre et sera très active avec Mam’ Taubira pour le mariage zinzin… En clair, Bariza aurait pu être la mère spirituelle de Belkacem ! C’est vous dire si on pourra compter sur elle pour défendre l’identité française.

Autres titres de gloire ?

– Selon le journal AgoraVox, les parents de Khiari étaient de fervents militants du FLN en Algérie ce qui serait à l’origine du militantisme pro-Islam de Bariza.

– Elle se dit elle-même proche du CCIF et de Marwan Muhammad.

– En 2011, alors que Sarkozy et Fillon essayaient de repenser la place de l’Islam en France, elle déclarera que  » le problème, ce n’est pas Tariq Ramadan mais le gouvernement « .

– En 2016, appuyée par 42  » intellectuels  » musulmans, elle lancera un appel en faveur d’une réflexion sur la place de l’Islam en France. Alors que cet appel débute par une énumération des différents attentats ayant ciblé notre territoire, l’épisode Merah et la tuerie de l’école Ozar Atorah de Toulouse seront sciemment omis. Le Crif parlera d’affront à la mémoire des huit victimes de Merah. Cet appel fut, entre autres, co-signé par Rhamene Azzouzi, admirateur de Tariq Ramadan. Rhamene Azzouzi publiera une tribune relayée par Médiapart dans laquelle il critiquera la place de la communauté juive en France.

– Elle fera voter une loi permettant aux étrangers certains emplois qui leur étaient auparavant fermés au prétexte que  » Les fondements de ces restrictions sont historiquement connotés, économiquement obsolètes et moralement condamnables, restrictions qui rappellent des heures malheureuses de xénophobie et d’intolérance, et à laquelle la République se doit donc de mettre un terme. Toute discrimination, parce qu’elle fait primer la différence, mine le vivre-ensemble. Quand on incite à opérer une distinction entre nationaux et étrangers, on renvoie ces derniers à leur condition première, ils voient ainsi leur situation s’aggraver par une relégation supplémentaire du fait de la loi « .

– En octobre 2013, elle inaugure le colloque au Sénat (Paris) sur l’islam des Lumières avec Reza, Tahar Ben Jelloun, Malek Chebel, Olivier Weber, Abdelkader Djemaï, Gilles Kepel et Barmak Akram. Le débat a été ensuite reproduit en novembre de la même année au Maroc lors d’une conférence sur la tolérance.

– Bariza Khiari sera, au sénat,l’une des plus farouche opposante à la déchéance de nationalité que voulait instaurer François Hollande.

– Pour elle aussi  » L’accueil [des migrants], c’est oui « . (voir sa page facebook).

– En avril 2016, elle est élue nouvelle présidente de l’Institut des cultures d’Islam (ICI), un établissement culturel de la ville de Paris.

– Le 29 août 2016, sur Itélé, elle déclare à Michael Darmon être favorable au burkini  » un nom de la liberté des femmes… « 

– En septembre 2016, elle soutient Libération qui demande le retrait d’Eric Zemmour des plateaux télés. (voir sa page facebook).

– A la tête de l’ICI, elle est accusée par Amine El Khatmi ( son livre  » Non, je ne me tairai plus  » paru en mars 2017) d’avoir, avec l’aide de Anne Hidalgo, organisé des montages financiers complexes afin de subventionner, sous couvert de  » culturel « , des lieux de culte musulman dans la capitale.

– Bousculée lors d’une interview menée par Bernard de la Villardière, elle reconnaîtra, acculée mais sans que cela fasse la moindre vague, que l’ICI, financée par la mairie de Paris, est  » la deuxième mosquée de Paris « .

– Le 3 mai 2017, elle déclare au journal Saphir News, et l’on comprend pourquoi:  » [Je soutiens Macron] il veut encourager la création d’une fédération nationale regroupant les associations cultuelles locales créées dans le cadre posé par la loi de 1905. Ces associations pourront recevoir des dons et des legs dans des conditions fiscales avantageuses et pourront ainsi contribuer à la rénovation et la construction de lieux de culte, ainsi qu’à une meilleure formation des imams, formation qui devra être validée par un diplôme universitaire. Il veut aussi encourager l’engagement de nouvelles générations de musulmans nés en France dans la gestion du culte musulman « .

– Dans le même journal, le 17 avril 2014, elle déclarait:  » Avec François Hollande, l’électeur musulman s’est senti trahi. Le PS ne pourra plus gagner sans l’électorat musulman « . Deux ans plus tard elle rejoint Macron et l’électorat musulman votera à plus de 90% pour lui.

Voilà donc qui va co-diriger En Marche ! Voilà donc la personne qu’Emmanuel Macron a choisi pour co-diriger son mouvement. Une fervente proselyte musulmane, une bi-nationale, une militante de la culture musulmane (voir sa page facebook), une ancienne du MRAP, une dingo de la laïcité, bref, autant dire une Belkacem puissance 10 qui ferait passer Vincent Peillon pour un gamin.

Et il y en aurait, j’en connais, pour penser que Macron pourrait nous protéger des méfaits de l’Islam et de la musulmanisation du pays. Les fous !

Tenez, je suis prêt à parier que sous peu reviendra, sans doute avant les prochaines élections municipales de 2020, le débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales et qui sait, peut-être son adoption… Après tout, encore vice-présidente du Sénat, Bariza Khiari y était favorable…

NB: Étonnamment, et alors que Bazira Khiari est l’un des premiers soutiens de Macron, ancienne déléguée nationale d’En Marche et maintenant co-dirigeante du mouvement, je n’ai trouvé aucune photo sur laquelle ils apparaîtraient ensemble.

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Ainsi depuis le mois de janvier, des terroristes musulmans ont commis une quinzaine d’attentats un peu partout en Europe. On ne doit pas être loin de la centaine de morts rien que pour les 8 premiers mois de l’année… Alors forcément, si bougies, ballons et nounours ressortent des placards, si les autorités et les noeuds-noeuds en appellent à l’unité et à la solidarité, de plus en plus sont nombreux les gens qui sentent la haine monter et qui appellent les autorités à plus de fermeté contre les muzz radicalisés, l’immigration sauvage, etc… Nombreux sommes-nous à dénoncer les impérities de nos autorités et le lèche-babouche de nos z’élites…

Bien, mais avons-nous au pouvoir des gens prêts à réagir et à stopper l’immigration et la musulmanisation de notre société, sources de nos malheurs ? Pouvons-nous compter sur Macron et sa clique pour sévir, expulser tous les fichés S étrangers ainsi que tous les clandos et autres migrants qui n’ont strictement rien à faire chez nous ?
Et bien je dis non. Et j’explique pourquoi sur un simple détail passé totalement inaperçu… ou volontairement tu. Au choix.
Il y a quelques jours le mouvement En Marche ! a adopté ses nouveaux statuts avec un score de république bananière: plus de 90% des votants ont dit oui à ces nouveaux statuts. On notera que sur les 240 000 adhérents (l’adhésion est gratuite) du mouvement qui a submergé la France au dernières législatives, seuls 30% ont voté… ce qui en dit long sur le pseudo militantisme des troupes d’En Marche !
Ces nouveaux statuts, voulus par Macron, entérinent la création d’une direction collégiale: 3 personnes co-dirigeront le mouvement. 3 ex-socialistes: L’ex-député PS Arnaud Leroy, une ancienne conseillère municipale PS de Paris Astrid Panosyan qui rejoindra Macron à Bercy en 2014 et… tadam ! Bariza Khiari ! (Autant dire que le  » En Marche n’est ni de droite, ni de gauche  » a pris du plomb dans l’aile, nous sommes bien en terre socialiste)
Mais qui est donc Bariza Khiari ? Comme dirait la Méluche, mais oui,  » les gens « , il faut s’intéresser de près à ceux qui, à défaut d’avoir le pouvoir, deviennent le bras armé du pouvoir.
Bariza Khiari est une ancienne sénatrice PS de Paris, elle fut même vice-présidente du Sénat. Elle a la double nationalité: française et algérienne. Elle a présidé l’amicale sénatoriale France-Maroc et se revendique ouvertement musulmane et de culture musulmane, titre de gloire qui la fera élire  » sénatrice de l’année  » en 2004. Ancienne militante du MRAP, de la CFDT et de la FCPE, ancienne membre du Comité national de réflexion sur la laïcité à l’école, elle a donc tout le bagage de la parfaite apparatchik socialiste, mondialiste, « progressiste « , universaliste et vivrensemblesque. Elle s’oppose aux statistiques ethniques, défend, pour faire simple, la théorie du genre et sera très active avec Mam’ Taubira pour le mariage zinzin… En clair, Bariza aurait pu être la mère spirituelle de Belkacem ! C’est vous dire si on pourra compter sur elle pour défendre l’identité française.

Autres titres de gloire ?

– Selon le journal AgoraVox, les parents de Khiari étaient de fervents militants du FLN en Algérie ce qui serait à l’origine du militantisme pro-Islam de Bariza.

– Elle se dit elle-même proche du CCIF et de Marwan Muhammad.

– En 2011, alors que Sarkozy et Fillon essayaient de repenser la place de l’Islam en France, elle déclarera que  » le problème, ce n’est pas Tariq Ramadan mais le gouvernement « .

– En 2016, appuyée par 42  » intellectuels  » musulmans, elle lancera un appel en faveur d’une réflexion sur la place de l’Islam en France. Alors que cet appel débute par une énumération des différents attentats ayant ciblé notre territoire, l’épisode Merah et la tuerie de l’école Ozar Atorah de Toulouse seront sciemment omis. Le Crif parlera d’affront à la mémoire des huit victimes de Merah. Cet appel fut, entre autres, co-signé par Rhamene Azzouzi, admirateur de Tariq Ramadan. Rhamene Azzouzi publiera une tribune relayée par Médiapart dans laquelle il critiquera la place de la communauté juive en France.

– Elle fera voter une loi permettant aux étrangers certains emplois qui leur étaient auparavant fermés au prétexte que «  Les fondements de ces restrictions sont historiquement connotés, économiquement obsolètes et moralement condamnables, restrictions qui rappellent des heures malheureuses de xénophobie et d’intolérance, et à laquelle la République se doit donc de mettre un terme. Toute discrimination, parce qu’elle fait primer la différence, mine le vivre-ensemble. Quand on incite à opérer une distinction entre nationaux et étrangers, on renvoie ces derniers à leur condition première, ils voient ainsi leur situation s’aggraver par une relégation supplémentaire du fait de la loi « .

– En octobre 2013, elle inaugure le colloque au Sénat (Paris) sur l’islam des Lumières avec Reza, Tahar Ben Jelloun, Malek Chebel, Olivier Weber, Abdelkader Djemaï, Gilles Kepel et Barmak Akram. Le débat a été ensuite reproduit en novembre de la même année au Maroc lors d’une conférence sur la tolérance.

– Bariza Khiari sera, au sénat,l’une des plus farouche opposante à la déchéance de nationalité que voulait instaurer François Hollande.

– Pour elle aussi  » L’accueil [des migrants], c’est oui  « . (voir sa page facebook).

– En avril 2016, elle est élue nouvelle présidente de l’Institut des cultures d’Islam (ICI), un établissement culturel de la ville de Paris.

– Le 29 août 2016, sur Itélé, elle déclare à Michael Darmon être favorable au burkini  » un nom de la liberté des femmes…  »

– En septembre 2016, elle soutient Libération qui demande le retrait d’Eric Zemmour des plateaux télés. (voir sa page facebook).

– A la tête de l’ICI, elle est accusée par Amine El Khatmi ( son livre  » Non, je ne me tairai plus  » paru en mars 2017) d’avoir, avec l’aide de Anne Hidalgo, organisé des montages financiers complexes afin de subventionner, sous couvert de  » culturel « , des lieux de culte musulman dans la capitale.

– Bousculée lors d’une interview menée par Bernard de la Villardière, elle reconnaîtra, acculée mais sans que cela fasse la moindre vague, que l’ICI, financée par la mairie de Paris, est  » la deuxième mosquée de Paris « .

– Le 3 mai 2017, elle déclare au journal Saphir News, et l’on comprend pourquoi:  » [Je soutiens Macron] il veut encourager la création d’une fédération nationale regroupant les associations cultuelles locales créées dans le cadre posé par la loi de 1905. Ces associations pourront recevoir des dons et des legs dans des conditions fiscales avantageuses et pourront ainsi contribuer à la rénovation et la construction de lieux de culte, ainsi qu’à une meilleure formation des imams, formation qui devra être validée par un diplôme universitaire. Il veut aussi encourager l’engagement de nouvelles générations de musulmans nés en France dans la gestion du culte musulman « .

– Dans le même journal, le 17 avril 2014, elle déclarait:  » Avec François Hollande, l’électeur musulman s’est senti trahi. Le PS ne pourra plus gagner sans l’électorat musulman « . Deux ans plus tard elle rejoint Macron et l’électorat musulman votera à plus de 90% pour lui.

Voilà donc qui va co-diriger En Marche ! Voilà donc la personne qu’Emmanuel Macron a choisi pour co-diriger son mouvement. Une fervente proselyte musulmane, une bi-nationale, une militante de la culture musulmane (voir sa page facebook), une ancienne du MRAP, une dingo de la laïcité, bref, autant dire une Belkacem puissance 10 qui ferait passer Vincent Peillon pour un gamin.

Et il y en aurait, j’en connais, pour penser que Macron pourrait nous protéger des méfaits de l’Islam et de la musulmanisation du pays. Les fous !

Tenez, je suis prêt à parier que sous peu reviendra, sans doute avant les prochaines élections municipales de 2020, le débat sur le droit de vote des étrangers aux élections locales et qui sait, peut-être son adoption… Après tout, encore vice-présidente du Sénat, Bariza Khiari y était favorable…

NB: Étonnamment, et alors que Bazira Khiari est l’un des premiers soutiens de Macron, ancienne déléguée nationale d’En Marche et maintenant co-dirigeante du mouvement, je n’ai trouvé aucune photo sur laquelle ils apparaîtraient ensemble.

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C’est une macronniste type, elle a toutes les qualités requises,
bravo, voilà qui fait chaud au coeur. Pas étonnant, tout de même
qu’on ne les voie pas ensemble,avec Macrouille, il n’a pas besoin
de s’afficher avec un tel boulet, il suffit de la coller là où elle
pourra nuire!
Quand je pense à tous ces corniauds qui ont voté Macron « pour éviter
le pire »!

Julian Assange demande pourquoi les États-Unis n’ont rien dit lorsque Obama a soutenu les néo-nazis ukrainiens

c’est pourtant simple :
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Il y a 3 jours

Bonne Question et elle ne devrait pas se limiter à la seule Ukraine? C’est toute la politique des Etats-Unis et de leurs alliés, toute la manière dont notre presse en rend compte.

Le fondateur de Wikileaks, Julian Assange, a envoyé une série de Tweets très pertinents au sujet de la récente manifestation de droite contre les protestations de gauche à Charlottesville qui ont entraîné une mort et des blessures multiples. Il demande pourquoi il y aurait deux poids et deux mesures face à l’extrême-droite quand elle défile à Charlotteville ou en Ukraine et que les Etats-Unis la soutienne. la même très pertinente question pourrait être posée à nos belles âmes de la presse française, des politiciens et de tous ceux qui continuent à feindre de ne rien voir pour soutenir les menées de l’OTAN. Ou pire encore qui ont choisi de présenter les mêmes au Venezuela comme l’image d’un peuple se révoltant contre un tyran…

 

«Y-a-t-il des problèmes ?» : Vladimir Poutine tance le vice-ministre russe des Finances

«Y-a-t-il des problèmes ?» : Vladimir Poutine tance le vice-ministre russe des Finances

Le président russe a demandé au vice-ministre russe des Finances, Andreï Ivanov, de lui dire pourquoi les entreprises russes spécialisées dans le fret maritime ne facturaient pas leurs prestations en roubles, suite à la décision du 1er janvier 2017.

Jeremy Rifkin : “Ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui”

Jeremy Rifkin
Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, l’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter.

Il y a vingt-cinq ans, c’était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd’hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ». Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d’organisation sociale fondée sur l’intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l’innovation et la culture du partage. Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c’est déjà une réalité. Entretien.

Nous nous éveillons, dites-vous, à « une nouvelle réalité – celle des communaux collaboratifs ». Ce réveil ne risque-t-il pas d’être difficile pour les entreprises ?
L’économie des communaux collaboratifs est le premier système global à émerger depuis l’avènement du capitalisme et du socialisme au début du XIXe siècle. C’est dire comme l’événement que nous traversons est historique. Au début, le marché capitaliste et les communaux s’épanouiront côte à côte. Mais au fur et à mesure que les communaux gagneront du terrain, un combat terrible va s’engager. Pour survivre, le capitalisme devra se « reconditionner », retoquer son approche du monde et tenter de profiter de la montée en puissance des communaux plutôt que de s’y opposer.

Qu’est ce qui provoque ce changement de paradigme ?
C’est le coût marginal zéro. Le coût marginal, c’est le coût de production d’un objet ou d’un service additionnel une fois les coûts fixes absorbés. Or, j’ai découvert l’existence d’un paradoxe profondément enfoui au cœur du capitalisme, et qui n’avait pas encore été mis au jour : ce qui a permis le succès inouï du système va finalement se retourner contre lui.

Chaque entrepreneur, comme nous le savons, est en chasse de nouvelles technologies pour améliorer la productivité de son entreprise, réduire les coûts marginaux, mettre sur le marché des produits moins chers, attirer plus de consommateurs, gagner des parts de marché, et satisfaire les investisseurs.

Mais nous n’avions jamais anticipé la possibilité d’une révolution technologique tellement extrême qu’elle pourrait réduire ce coût marginal, pour un ensemble important de biens et de services, à presque zéro, rendant ces biens et services virtuellement gratuits et abondants. Et sapant au passage les bases mêmes du capitalisme.

C’est pourtant ce qu’il se passe ?
Nous avons déjà vu le coût marginal se réduire dans les économies traditionnelles, de façon phénoménale, dans les trente ou quarante dernières années. Et les dix dernières années ont encore vu le phénomène s’accélérer. Voyez l’industrie musicale : des centaines de millions de jeunes produisent et échangent de la musique sur Internet, à des coûts marginaux proches de zéro.

Une fois que vous possédez un téléphone mobile ou un ordinateur, échanger de la musique ne vous coûte plus rien, à part votre abonnement au service. La presse, l’édition, les films et bientôt la télévision, attaquée par Youtube, connaissent le même destin. Des millions d’internautes créent aujourd’hui leurs propres vidéos pour pas grand-chose et les postent gratuitement sur le Web.

L’industrie du savoir aussi est touchée : avec Wikipedia, des millions d’individus produisent de la connaissance et la diffusent à un coût marginal proche de zéro. Et je ne parle pas des Moocs : en deux ans, 6 millions d’étudiants se sont mis à suivre gratuitement des cours online, issus des meilleures universités du monde.

Mais il ne s’agit là que de biens et services « numériques »…
Le vrai virage est là : nous avions toujours pensé qu’il y aurait un « pare-feu », que la réduction à zéro du coût marginal ne toucherait pas les industries traditionnelles. Que le feu, si vous voulez, ne passerait pas des « bits » au monde physique des objets. Ce mur est tombé. Les grandes mutations économiques – et il n’y en a pas eu des centaines dans l’histoire de l’humanité – se produisent quand trois révolutions technologiques convergent au même moment pour construire une plateforme d’opération unique pour l’économie.

Si vous remontez à la révolution hydraulique, puis aux révolutions de la vapeur et de l’électricité, vous vous rendez compte que l’on assiste à chaque fois à la conjonction d’une révolution des communications (facilitation des échanges), d’une révolution énergétique (le « moteur » de l’économie) et d’une révolution des transports et de la logistique (fluidification de la circulation des biens à l’intérieur de cette économie). A chaque grande mutation, ces trois domaines convergent dans une nouvelle structure.

Exemple : au XIXe siècle, l’impression (de journaux, notamment) par des presses à vapeur remplace l’impression manuelle. Arrive le télégraphe. Ces deux moyens de communication profitent de la profusion de charbon à coût modéré, et l’invention de la locomotive permet d’élargir le marché et de fluidifier le commerce. Au XXe siècle, une nouvelle révolution se produit avec le téléphone et la radio, qui convergent avec l’arrivée du pétrole et de la voiture, et provoquent, couplées avec la construction du réseau routier, le boom de la grande mutation urbaine et « suburbaine ».

Illustration : Richard Niessen pour Télérama

Et aujourd’hui ?
Nous voyons émerger un nouveau complexe communications-énergie-transports, qui donne naissance à l’économie du partage. L’Internet de l’information, déjà largement répandue, commence à converger avec un très jeune Internet de l’énergie, et un début d’Internet des logistiques : trois Internets en un, dans un super « Internet des objets » !

Des compagnies comme Cisco, IBM, General Electric, ont anticipé cette connexion tous azimuts de tous les objets, et commencent à mettre des capteurs partout. Des capteurs, il y en a déjà dans les champs, pour suivre l’évolution de la récolte ; sur la route pour calculer le trafic en temps réel ; dans les entrepôts et centres de distribution, pour mesurer les problèmes de logistique à la seconde près ; dans les magasins de détail, de sorte que quand un client prend un article en main, le capteur peut dire s’il l’a essayé, reposé, au bout de combien de temps, etc. Et maintenant les capteurs connectent tous les objets de la maison, thermostats, machines à laver… Aux alentours de 2030, il y aura quelque chose comme cent trillions de capteurs qui connecteront tout et tous dans un gigantesque réseau « neuronal », construit un peu comme votre cerveau. Et ce Big Data sera disponible à tous.

A supposer que la structure du réseau reste neutre – j’ai conscience que c’est un très grand « si », car rien ne l’assure – et que tout le monde soit traité également, cela veut dire que n’importe qui pourra se connecter sur cet Internet des objets, depuis son mobile, comme il le fait sur l’Internet de l’information, et échanger l’énergie renouvelable qu’il aura lui-même produite…

Car chacun, demain, produira l’énergie dont il aura besoin ?
Des milliers de personnes produisent déjà leur énergie pour un coût marginal proche de zéro. En Allemagne, 27% de l’électricité est verte, et la chancelière Merkel avec qui je travaille sur ces questions, vise les 35%. Il faut savoir que les coûts fixes de production de ce type d’énergie vont suivre la même courbe que ceux des ordinateurs : une chute libre.

La source d’énergie, elle, n’est pas un problème : le soleil et le vent sont gratuits, il suffit de les capturer – et nous y arrivons de mieux en mieux. Quant au transport de l’énergie, nous avons vu ces dernières années le début de la transformation de la « grille » de l’énergie en Internet de l’énergie. Des millions de « prosumers » (à la fois producteurs et consommateurs) vont pouvoir vendre, ou échanger, l’énergie dont ils n’ont pas besoin, sur une plateforme internet, à travers tous les continents.

Et les objets physiques sont aussi concernés par la révolution de l’abondance…
Oui, grâce aux Fablabs et à l’impression 3D. Les logiciels d’imprimerie sont dans leur majorité en opensource, si bien que ça ne coûtera bientôt plus rien de les télécharger, éventuellement de les améliorer, et de fabriquer soit même de nombreux produits. Le prix du matériau de construction va lui aussi baisser, car il est de plus en plus souvent issu du recyclage de métaux, de plastiques, de bois, etc. Dans deux ou trois ans, il y aura des Fablabs partout.

Maintenant, conjuguez tous les atouts dont je viens de parler : nous parlons alors d’un monde où vous pourrez alimenter votre petite entreprise de production 3D par de l’énergie gratuite que vous aurez produite vous-même ou échangée sur Internet. Un monde dans lequel vous pourrez transporter votre produit 3D dans des véhicules électriques, qui eux-mêmes ont été alimentés par de l’énergie renouvelable. Et dans dix ans maximum, ces voitures seront sans chauffeur. Vous les réserverez sur votre mobile et elle vous localiseront toutes seules avec leur GPS…

Quid du bouleversement de la société et des comportements individuels ?
Deux phénomènes majeurs permettent de comprendre comment cette troisième révolution industrielle a déjà commencé à transformer les comportements. D’une part, les jeunes semblent de moins en moins obsédés par l’idée de posséder, d’être propriétaires. Une entreprise comme General Motors, aux Etats-Unis, peut légitimement s’interroger sur son avenir quand elle découvre que l’achat de voitures chez les 18-25 ans aux Etats-Unis est en chute libre.

Le second changement, c’est que, demain, dans une société d’abondance, le capital social deviendra beaucoup plus important que le capital économique ou financier. Et cette mutation radicale commencera dès le plus jeune âge. Prenez les jouets. Aujourd’hui, ils représentent le premier contact de l’être humain avec la propriété, donc avec le capitalisme. Ce jouet que ses parents lui ont offert, l’enfant découvre que c’est le sien, pas celui de son petit copain. Et personne ne le lui conteste. Mais demain – et en fait aujourd’hui déjà dans de nombreuses familles – les parents emprunteront des jouets pour leurs enfants sur un site internet dédié ; l’enfant l’utilisera pendant quelques semaines ou quelques mois en sachant pertinemment qu’il n’en est pas le propriétaire ; et quand il s’en lassera ses parents renverront le jouet au site web pour que d’autres l’utilisent. A quoi bon garder des dizaines de jouets au grenier, n’est-ce pas ?

Mais le grand bouleversement à l’œuvre dans cet exemple tout simple, ce n’est pas tant que l’enfant pourra, pendant toute sa jeunesse, profiter d’autres jouets mieux adaptés à son âge : c’est le changement qui se produit dans sa tête par rapport à ce que les générations qui l’ont précédé ont connu. Il apprend en effet « naturellement » que les jouets ne sont pas des objets que l’on possède mais des expériences auxquelles on accède pour un temps donné, et que l’on partage avec les autres. Il se prépare en fait, dès son plus jeune âge, à l’économie du partage qui l’attend. C’est une mutation complète de la société. J’ai presque 70 ans et je n’avais jamais, jamais anticipé qu’une chose pareille se produirait.

Illustration : Richard Niessen pour Télérama

Mais la société occidentale – aujourd’hui attachée à un modèle vertical et hiérarchique – peut-elle s’adapter rapidement à ce modèle « horizontal » ?
Certains s’y mettent, en particulier dans le domaine de l’énergie. Et mieux vaut ne pas trop tarder. Car, comme je l’ai dit aux cinq plus gros groupes énergétiques allemands devant la chancelière Angela Merkel, et aux dirigeants d’EDF : « vous allez changer de métier ».

Quand des millions d’individus produiront leur propre énergie gratuitement et l’échangeront sur Internet, ne comptez pas gagner de l’argent en fabriquant du courant électrique : votre job, ce sera de gérer le Big Data de l’énergie pour faciliter la circulation des flux entre particuliers et entreprises. En Allemagne, le message est passé. En France, il fait son chemin… même si l’on n’est pas encore prêt à quitter la seconde révolution industrielle et son parc nucléaire.

En fait, le changement de génération met beaucoup plus rapidement en branle ces mutations que nos systèmes politiques et économiques. Deux tiers de la génération du Millenium (celle qui a eu environ 18 ans en l’an 2000) se dit favorable à l’économie du partage et la pratique déjà. Et les pays d’Asie et du Pacifique sont encore plus ouverts que les pays occidentaux sur le sujet. La révolution est mondiale, et on ne mesure pas toujours l’ampleur de ses conséquences.

N’oubliez pas, par exemple, que pour chaque voiture partagée, quinze voitures sont éliminées de la chaîne de production. Or, une étude que je cite dans mon livre a montré que dans une petite ville américaine, en gérant bien le partage de voitures, vous pouvez garantir à chacun à la fois mobilité et fluidité tout en réduisant de 80% le nombre de véhicules sur la route. Il y a 1 milliard de véhicules en circulation dans le monde. Retirez 80% d’entre eux, et faites vous-mêmes le calcul.

Croyez-moi, l’industrie sent déjà le vent du boulet, et elle se prépare. Et d’autres le font aussi, bien avertis de ce qu’on appelle « l’effet 10% » : si les géants de l’industrie classique semblent invincibles, beaucoup d’entre eux ont en effet des marges très étroites. Si 10% de leurs clients quittent le navire et basculent dans l’économie du partage, cela peut suffire à faire tomber ces industries.

La société du coût marginal zéro, c’est un bienfait pour l’écologie ?
C’est la meilleure arme pour aller dans le sens d’une société durable. Pour reprendre l’exemple de l’automobile, le fait que les 20% de véhicules qui resteront en usage ne brûlent qu’une énergie non polluante, gratuite et renouvelable est une excellente nouvelle pour la planète.

Si on peut produire des biens et des services pour rien, cela veut dire que l’exploitation de ce que la planète peut encore nous offrir est faite avec une efficacité maximale, sans gâchis. En produisant à un coût marginal zéro et en le partageant dans une économie circulaire – outils, voitures, jouets, vêtements – nous obtenons des avantages immenses en termes de pollution et de dégradation de l’environnement !

Le changement est à la porte. Et la route la plus rapide pour basculer dans la société de l’après-gaz carbonique est sans doute l’introduction, aussi vite que possible, de l’Internet des objets. Je ne sais pas si nous y arriverons, mais je crois que si nous y allons, l’expérience qui attend l’humanité dans le siècle à venir sera beaucoup moins pénible que ce que nous voyons se profiler si nous continuons avec le système actuel.

A l’avenir, la gestion des flux sera donc le nerf de la guerre ?
Absolument. Et la grande question politique des années à venir devra porter sur le problème, essentiel, de la neutralité du Web – soit un accès libre et une gestion collective de ce dernier. Disons le clairement : les grandes compagnies du câble et des télécoms, et certains géants d’Internet, remettent en question cette neutralité, voulue par l’« inventeur » de la toile, Tim Berners-Lee. Quand ce dernier a imaginé le World Wide Web en 1990, il a souhaité que le système soit aussi simple d’utilisation que possible, pour que tout le monde puisse en profiter et que personne ne soit abandonné en chemin. Il a réussi, d’ailleurs : que vous soyez patron ou collégien, sur le Net, tout le monde est à égalité.

Mais aujourd’hui, les compagnies du câble rouspètent. Elles disent : « Nous avons mis beaucoup d’argent dans la mise en place des tuyaux, nous voulons gérer les flux autrement en faisant payer des tarifs différents en fonction de la qualité et des volumes des fichiers échangés. Pour nous rembourser de nos investissements, nous devrions pouvoir contrôler les données que nous récupérons, et les commercialiser ». Les cablo-opérateurs ne sont pas les seuls à vouloir le gâteau. En installant des capteurs intelligents sur leurs compteurs, par exemple, les fournisseurs d’énergie aimeraient bien faire remonter toutes les infos utiles sur les habitudes de consommation de leurs clients, et les commercialiser.

C’est donc bien autour du Big Data que se joueront les profits – et les grands débats politiques – dans les prochaines décennies. Songez que Google enregistre chaque jour 6 milliards de recherches, qu’un habitant sur trois ou quatre de la planète est sur Facebook, que Twitter a 160 millions d’utilisateurs, qu’Amazon est le supermarché du monde… Comment s’assurer que ces compagnies ne séquestrent pas les infos qu’elles récupèrent à chacune de nos opérations sur le Net, comment faire en sorte qu’elles n’occupent pas de position de monopole dans leur activité ? Personne ne doit dominer outrageusement la plateforme technologique de l’Internet des objets.

Les centaines de millions d’internautes que nous sommes devenus doivent s’organiser. Rien d’impossible ! Les syndicats sont bien apparus avec le début du capitalisme, parce que les individus isolés ne parvenaient pas à exiger leur part de la production… Je suspecte que, demain, de nouveaux mécanismes émergeront afin que chacun ait un droit de regard sur la façon dont les informations qu’il laisse sur le Web sont utilisées.

 

The Nation pulvérise la fable du « Russiagate » qui a servi d’excuse pour imposer encore plus de « sanctions » à la Russie

La « manip’  » qui a servi d’excuse pour imposer plus de sanctions à la Russie 

Etats-Unis Russie

 Le Russiagate restera dans l’histoire comme un des plus gros mensonges jamais inventés par les agences de renseignement US.

The Nation vient juste de publier un article exceptionnel, qui fait table rase de la fable du « Russiagate ».

Nous conseillons vivement aux lecteurs de TheDuran de cliquer sur le lien ci-dessous et de lire tout l’article qui révèle, en détail, le mensonge Hillary-Clinton-État Profond-CND sur la Russie.

Nous sommes certains qu’aucun organe de la presse mainstream ne publiera les faits rapportés par cet article.

En voici quelques extraits, tels qu’ils sont rapportés par Patrick Lawrence, dans The Nation.

Il n’y a pas eu de piratage du système du Comité National Démocrate (CND) le 5 juillet de l’année dernière : ni par les Russes ni par personne d’autre. Des preuves scientifiques solides prouvent aujourd’hui qu’il s’est agi d’une fuite, d’un téléchargement exécuté localement au moyen d’une clé-mémoire ou de tout autre dispositif portable de stockage de données. En bref, ce fut ce qu’on appelle « an inside job » (un coup monté) par quelqu’un qui avait accès au système informatique du CND. Ce qui jette un doute sérieux sur le prétendu « piratage » initial, supposé avoir conduit à la publication d’un très grand nombre de documents par Wikileaks l’été dernier.

Un examen judiciaire de documents rendus publics deux semaines avant la fuite du 5 juillet, par une personne ou une entité connue sous le nom de Guccifer 2.0, montre qu’ils étaient frauduleux : avant que Guccifer les mette en ligne, ils avaient été falsifiés, c’est-à-dire découpés et collés dans un modèle de document vierge dont la langue par défaut était le russe. Guccifer a assumé le 15 juin la responsabilité d’une intrusion dans le système CND, intrusion déclarée le 14 juin et proclamée « source de Wikileaks », chose qui était essentielle pour la crédibilité du récit officiel impliquant la Russie dans ce qui allait bientôt devenir une « opération pirate de grande envergure » coulée dans le bronze. Pour dire simplement  les choses : l’examen scientifique judiciaire réduit à néant cette fable.

roumanie

On se rappellera l’arrestation du Roumain Marcel Lehel Lazar, connu sous le pseudo de Guccifer, et  sa condamnation, le 1er septembre 2016, à 52 mois de prison, suivie d’une demande d’extradition vers la Roumanie pour y purger une autre peine avant celle des USA.

Pourquoi le CND ne voulait pas remettre ses serveurs au FBI pour examen…

L’expert légal travaille sur les documents publiés par Guccifer 2.0, en se concentrant pour l’instant sur l’intrusion du 5 juillet dans le serveur du CND. Le contenu des fichiers Guccifer est connu – ils ont été publiés en septembre dernier – et n’intéressent pas l’expert. Son travail porte sur les métadonnées de ces fichiers. Les données en question ne sont pas arrivées jusqu’à lui par des moyens clandestins. Simplement, l’expert légal a un accès à ces fichiers que les autres n’ont pas eu. C’est cet accès qui pousse Kirk Wiebe et quelques autres à suggérer que l’expert est probablement quelqu’un appartenant à une agence comme le FBI, possédant un talent et une formation exceptionnels. « L’expert légal a déverrouillé et analysé ce qui avait été les fichiers verrouillés que Guccifer est censé avoir prélevés sur le serveur du CND » a expliqué Skip Folden dans une interview. « Pour y arriver, il lui fallait un “privilège d’accès”, autrement dit une clé ».

Qu’est-ce que l’expert – ils l’appellent « Forensicator », nous allons désormais faire de même – a prouvé après avoir tourné sa clé ? Comment ? Qu’est-ce que prouve le travail effectué sur ce qu’il a trouvé ? Comment ?

Les premières trouvailles décisives de Forensicator, rendues publiques dans le journal en date du 9 juillet, concernent le volume du matériel censé avoir été piraté et ce qu’on appelle le taux de transfert – c’est-à-dire le temps que prendrait un piratage effectué de loin [de Russie, ndt]. Les métadonnées ont établi plusieurs faits à ce propos avec une précision minutieuse : dans la soirée du 5 juillet 2016, 1.976 mégabytes de données ont été téléchargés à partir du serveur du CND. L’opération a pris 87 secondes. Cela donne un taux de transfert de 22.7 mégabytes par seconde.

Ces statistiques sont de notoriété publique et elles sont essentielles pour réfuter la théorie du piratage. Aucun fournisseur d’accès à Internet, de ceux auxquels un pirate aurait dû avoir recours mi-2016, n’était capable de télécharger des données à une telle vitesse. Pour aggraver encore cette contradiction, Guccifer a prétendu avoir effectué son piratage depuis la Roumanie, ce qui, pour de nombreuses raisons techniquement appelées delivery overheads [?], devait ralentir la vitesse d’un piratage en l’éloignant plus encore des vitesses maximales possibles.

Quelle est la vitesse maximale possible ? Forensicator a récemment procédé à un test en téléchargeant un volume de données équivalent (et en utilisant une rapidité de transfert qui n’était pas accessible en 2016) d’une distance de 40 miles de son ordinateur, via un serveur qui se trouvait à 20 miles, et il a pu atteindre une vitesse de téléchargement de 11.8 mégabytes par seconde – soit la moitié de ce que l’opération CND aurait nécessité si elle avait été un piratage. D’autres enquêteurs ont élaboré sur cette trouvaille. Folden et Edward Loomis invoquent une étude publiée le 3 août 2016 par www.speedtest.net/reports, qui est très fiable et qu’ils l’utilisent pour leur répertoire. Cette étude indique que les plus grandes vitesses ISP [des Fournisseurs d’accès à Internet], dans la première moitié de 2016, ont été atteintes par Xfinity et Cox Communications. Ces vitesses s’étageaient entre 15 .6 mégabytes par seconde et 14.7 mégabytes par seconde. Des pics de vitesse plus élevés ont été constatés de façon intermittente, mais n’ont quand même jamais atteint les 22.7 mégabytes requis par seconde.

 « Une vitesse de 22.K7 mégabytes ne peut tout simplement pas être atteinte, surtout si nous parlons d’un transfert de données transocéanique » dit Folden. « Si nous nous basons sur les données qui sont en cause, ce qu’on a appelé un piratage est impossible. »  La semaine dernière, Forensicator a rendu public un test de vitesse qu’il a effectué plus récemment. Ce test renforce considérablement ces conclusions. « Un taux de transfert de 23 MB/s (mégabytes par seconde) n’est pas que hautement improbable, mais carrément impossible à atteindre pour communiquer des données Internet à toute distance un peu importante. « De plus, les vitesses de copie locales sont mesurées, et les mesures démontrent que 23 MB/s est un taux de transfert typique quand on utilise une clé USB-2 flash. »

L’horodatage des métadonnées fournit d’autres preuves encore de ce qui s’est passé le 5 juillet. L’enregistrement horodaté du téléchargement montre qu’il a été fait dans le fuseau horaire de l’est à environ 18h45’. Ceci confirme que la personne qui est entrée dans le système du CND se trouvait quelque part sur la Côte Est des États-Unis. Théoriquement, l’opération aurait pu se faire à Bangor ou à Miami ou quelque part entre les deux, mais pas en Russie ni en Roumanie, ni nulle part ailleurs en dehors de la zone EDT. Ajouté aux trouvailles de Forensicator sur le taux de vitesse de transfert, l’horodatage apporte une preuve supplémentaire de ce que le transfert a été opéré localement, puisque les delivery overheads – flux de conversion des données par paquets, séquençage et synchronisation, procédures de vérifications, etc. – dégradent plus ou moins fort les transferts de données par Internet, selon la distance qu’elles doivent parcourir.

En outre, il y a la falsification des documents que Guccifer 2.0 a mis en ligne le 15 juin, lorsqu’il s’est manifesté pour la première fois. Ceci est apparu au grand jour quand les chercheurs ont traversé ce que Folden appelle la couche supérieure des métadonnées de Guccifer et ont commencé à analyser ce qui se trouvait dans la couche inférieure. Ils ont découvert que les cinq premiers fichiers que Guccifer a rendus publics avaient chacun été introduit, via des couper-coller, dans une seule matrice, en les immergeant dans ce qui pourrait passer de façon plausible pour de empreintes russes. Mais ce n’en étaient pas : les marqueurs russes avaient été insérés artificiellement avant la mise en ligne. « Il est clair, » a écrit, dans un rapport sur la question, un autre expert légal qui signe HET, « que les métadonnées ont été délibérément falsifiées et que les documents qui en ont résulté ont été délibérément collés dans un document Word russifié, au moyen de la langue russe et des styles de titres. »

À noter dans ce contexte : la liste des cyber-outils de la CIA que Wikileaks a commencé à divulguer au mois de mars en l’appelant Vault 7 [Chambre forte 7] en compte un appelé Marble [marbre ou bille] qui est capable d’occulter l’origine de documents dans des opérations sous faux drapeau et de laisser des marques désignant ce que la CIA veut montrer du doigt. (Il peut également « désocculter » ce qui a été occulté.) On ne sait pas si cet outil a été utilisé dans le cas Guccifer, mais c’est à ce genre de choses qu’il sert.

Voici une chronologie qui impose une logique convaincante à cette succession complexe d’événements :

Le 12 juin de l’an dernier, Julian Assange a annoncé que Wikileaks détenait et allait publier des documents se rapportant à la campagne présidentielle de Hillary Clinton.

Le 14 juin, CrowdStrike, une boîte de cyber-sécurité travaillant pour le CND, annonçait sans en apporter la preuve, qu’elle avait trouvé des logiciels malveillants sur les serveurs du CND et qu’elle avait des preuves que c’étaient les Russes qui les y avaient plantés..

Le 15 juin, Guccifer 2.0 faisait pour la première fois son apparition et assumait la responsabilité du « piratage » déclaré le 14 juin et prétendait être une des sources de Wikileaks. Il mettait alors en ligne les documents falsifiés qui viennent d’être décrits.

Le 5 juillet, Guccifer prétendait à nouveau avoir piraté à distance les serveurs du CND, et l’opération était instantanément décrite comme une autre intrusion attribuable à la Russie. Pratiquement aucun média n’a mis ces affirmations en doute.

Il ne faut pas cogiter beaucoup pour comprendre la signification de cette séquence. Par son annonce du 12, Assange avisait le CND qu’il lui restait un peu de temps, probablement pas beaucoup, pour agir préventivement contre la publication imminente de documents qui lui seraient préjudiciables. Le CND a-t-il, dans la hâte, sorti Guccifer d’un chapeau, pour créer un cyber-saboteur dont la trace conduise à la  Russie ? Il n’y en a pas de preuve, ni dans un sens ni dans l’autre, mais il est parfaitement légitime de poser la question, dans le contexte de la chronologie des VIPS. Wikileaks a commencé à publier le 22 juillet. À ce moment-là, l’histoire d’une prétendue interférence russe dans le processus électoral de 2016 était déjà bien enracinée. Et en un rien de temps, Assange allait être catalogué « agent russe ».

Selon toute évidence pondérée, la charade officielle prétendant attribuer un effort de piratage systématique à la Russie – les événements de la mi-juin et du 5 juillet de l’année dernière en étant le fondement – est si minable que les contribuables devraient exiger d’être remboursés. Les conclusions de la Communauté du Renseignement – le rapport soi-disant définitif « digne de confiance » – ont été accueillies comme risiblement peu convaincantes lorsqu’elles ont été publiées le 6 janvier. Ray McGovvern les a qualifiées de « honte de la profession du renseignement ». Elles sont vierges de toute preuve du début à la fin, en ce qui concerne quelque événement que ce soit dans lequel la Russie aurait pu être impliquée. James Clapper, l’ancien directeur du Renseignement National, a admis en mai que des analystes « triés sur le volet » de trois agences (et non des 17 mentionnées précédemment) ont rédigé le machin. Il y a une façon de comprendre « triés sur le volet » moins évidente qu’il n’y paraît. Le rapport a été prélevé, de bric et de broc, à l’échelle de l’agence. C’est là la manière dont ces gens nous parlent depuis un an.

D’autres mensonges de la CIA et du Renseignement US à propos du Russiagate :

Le FBI n’a jamais examiné les serveurs des ordinateurs du CND, omission qui est au-delà de l’absurde. Au lieu de quoi il s’est fié aux rapports émis par CrowdStrike, firme pleine à ras bord de conflits d’intérêts qui vont bien au-delà du fait qu’elle est employée par le CND. Dmitri Alperovitch, son co-fondateur et directeur technique, est réputé pour sa tenace russophobie. Il est un membre important de l’Atlantic Council, qui souffre du même préjugé. Les problèmes de ce genre sont sans nombre.

« Nous nous en tenons à notre rapport, » a dit CrowdStrike, quand on lui a montré les résultats d’enquête. CrowdStrike prétend que, le 5 juillet au plus tard, tous les logiciels malveillants avaient été enlevés des serveurs du CND. Mais la présence ou l’absence de logiciels malveillants à cette date est sans signification, parce qu’il est prouvé que l’événement du 5 juillet était une fuite interne et non un piratage. Les logiciels malveillants n’ayant rien à voir du tout avec les fuites, la logique de CrowdStrike paraît singulièrement circulaire.

[…]

Alex Christoforou – TheDuran – 11 août 2017

Article original : http://theduran.com/must-read-the-nation-destroys-the-rus…

Source: http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs.be/archive/2017/08/13/en-direct-du-bac-a-sable-sous-lsd-4-8755696.html

La Corée du Nord : un potentiel minier exceptionnel

US vs Corée… BON SANG, L’EXPLICATION ÉTAIT POURTANT SI SIMPLE!…
« la Corée du Nord, avec toutes ces ressources, pourraient commencer à ressembler de plus en plus aux riches États pétroliers du Golfe….La Corée devrait également se tourner avec d’autres pays qui ont notamment la technologie des métaux rares.

Ça explique beaucoup de choses, ces salopards voudraient bien mettre la main sur le pactole

Après le lancement par la République populaire démocratique de Corée (RPDC, Corée du Nord) du satellite Unha-2, la Korea Mining and Development Corporation figure parmi les trois sociétés nord-coréennes soumises à des sanctions du Conseil de sécurité des Nations-Unies. Un choix logique au regard de la stratégie américaine de pressions économiques sur Pyongyang, qui rappelle par ailleurs une donnée essentielle : les mines constituent une richesse majeure de la RPD de Corée.

Avec des ressources minières estimées à 24 fois celles de la Corée du Sud, la République populaire démocratique de Corée possède un atout économique majeur, notamment dans la perspective d’une réunification de la péninsule, puisqu’elle rétablirait une complémentarité entre le Nord (où étaient implantées la majorité des industries lourdes en 1945) et le Sud, qui abrite traditionnellement les meilleures terres agricoles.

Selon la Banque de Corée (du Sud), le secteur minier représentait 8,7 % du produit intérieur brut de la RPDC en 2004 : si les ressources énergétiques (charbon) forment la principale ressource dans la production minière, devant le fer, le sous-sol nord-coréen est également riche en plusieurs minerais stratégiques : ses réserves de magnésite, tungstène, graphite (production 2006 : 32.000 tonnes ; 6 % des réserves mondiales), or (production 2006 : 2 tonnes) et molybdène placent la RPDC dans les dix premiers rangs mondiaux. Le sous-sol nord-coréen contient également du tungstène, du mercure, des phosphates, de l’argent, du fluor, du titane, du molybdène. La Corée du Nord possède également du sable, du gypse et du marbre.

La Corée du Nord est le premier ou le deuxième pays au monde (après la Chine) pour les réserves de magnésite, estimées à 490 millions de tonnes, en outre de très bonne qualité. La production annuelle de magnésite (10 % du total mondial) classe la Corée du Nord au troisième rang mondial.

S’ajoutent des réserves en pétrole offshore, non exploitées, en mer de l’Ouest, dont la localisation est à cheval entre les espaces maritimes chinois et nord-coréen.

La production de charbon (principalement d’anthracite, dont les réserves sont estimées à 1,8 milliard de tonnes), soit 23 millions de tonnes par, est répartie entre 600 mines. Elle est concentrée dans les régions de Kaechon, Pukchang, Sunchon, et de Tockchon, dans le Sud Pyongan, et à Saebyol, dans le Nord Hamgyong. Une partie de la production est exportée en Chine (soit 2,27 millions de tonnes sur la période janvier-décembre 2005, représentant près de 10 % des importations chinoises de charbon).

Les ressources en fer avaient fait, en 1970, de l’industrie sidérurgique nord-coréenne la quatrième plus puissante d’Asie, après le Japon, la Chine et l’Inde. A la fin des années 1980, l’extension du complexe de Kim Chaek avait porté le niveau annuel de la production d’acier à 7 millions de tonnes. Si la pénurie d’énergie a ensuite affecté les capacités de production, celles-ci tendent à être rétablies : en 2007, la production d’acier a été estimée à 1,23 million de tonnes (en hausse de 16 % par rapport à 2004). La production de fer (5 millions de tonnes en 2005) place la RPD de Corée au 18ème rang mondial.

Le cuivre est produit principalement dans la mine de Musan (Nord Hamgyong), la plus grande d’Asie (ses réserves sont estimées entre 3 et 7 milliards de tonnes), qui produit également du fer, et la mine d’Unryul (Sud Hwanghae) : la production de minerai de cuivre s’est élevée à 4,91 millions de tonnes en 2005 (dont 1 million de tonnes exportées en Chine en 2005, contre 600.000 tonnes en 2004) et 5,13 millions de tonnes en 2007.

S’agissant des métaux non ferreux, les principales autres productions (zinc : production 2006 67.000 tonnes, plomb : production 2006 20.000 tonnes) sont produites dans la mine de Komdok (Sud Hamgyong), et raffinées à Mungyong. La production de fluor (12.000 tonnes) classe la Corée du Nord au quinzième rang mondial.

Compte tenu de la complémentarité Nord-Sud dans le domaine minier, ce secteur a donné lieu à plusieurs projets intercoréens, conduits, côté Sud, par l’entreprise publique Korea Resources Corporation (KORES) en particulier pour l’exploitation du graphite.

Les ressources minières de la RPD de Corée font également l’objet de partenariats avec des pays étrangers, au premier rang desquels la Chine et l’Allemagne, afin notamment de moderniser les structures de production. En 2005, un accord sino-nord-coréen (entre la Compagnie chinoise des minerais métalliques et le ministère du Commerce extérieur de RPDC) a été le premier dans le secteur minier, en dehors d’une zone économique spéciale : il a porté sur les mines d’anthracite de Yongtung, dont la production annuelle s’élève à 1 million de tonnes. Le 12 décembre 2008, un accord dans le domaine charbonnier et l’industrie chimique a été signé entre la Chine et la Corée du Nord.

Des sociétés européennes – mais pas françaises – cherchent également à se positionner dans le domaine minier. Un fonds britannique, Chosun Development and Investment Fund, créé et géré par Anglo-Sino Capital Partners, a ainsi annoncé, en 2006, des projets d’investissement principalement dans le secteur minier, à hauteur de 50 millions de dollars puis de 100 millions de dollars.

Des groupes nord-coréens sont spécialisés dans la production et les échanges pour le secteur des mines, tels que la Compagnie Commerciale Coréenne Kwangsong, pour les métaux ferreux et non-ferreux, ou la Compagnie Générale Coréenne de l’Industrie de Magnésie Lourde.

Sources : Korea Energy Economics Institute, 2005 Minerals Yearbook, ministère sud-coréen de la Réunification, index mundi, Wikipédia

http://www.amitiefrancecoree.org/article-31071595.html

Venezuela : l’ambassadeur en France dénonce l’ingérence des États-Unis qui « financent et stimulent la violence pour déstabiliser le gouvernement »

c’est leur spécialité à ces pourris !!!!

Héctor Michel Mujica, ambassadeur du Venezuela en France, estime que le gouvernement américain encourage les violences anti-Maduro dans son pays car ce dernier prône « un modèle de développement différent » de celui des États occidentaux.

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franceinfoRadio France

Mis à jour le 11/08/2017 | 14:50
publié le 11/08/2017 | 14:26

Le président du Venezuela Nicolas Maduro a annoncé dans la nuit du jeudi au vendredi 11 août qu’il voulait une discussion avec Donald Trump au sujet de la crise qui secoue actuellement le pays sud-américain. Il souhaite que cette discussion ait lieu par téléphone ou qu’elle se fasse à New York à l’occasion de l’assemblée générale des Nations unies le 20 septembre. Héctor Michel Mujica, ambassadeur du Venezuela en France a estimé vendredi, sur franceinfo, que les États-Unis « financent le secteur violent de l’opposition » pour « déstabiliser le gouvernement » parce qu’il a « un point de vue et un modèle différent de celui prôné par les États-Unis et l’Union européenne. »

franceinfo : Pourquoi Nicolas Maduro dit-il que les Etats-Unis sont responsables de ce qui se passe au Venezuela ?

Héctor Michel Mujica : Depuis l’arrivée au pouvoir du président Chavez, le Venezuela a une politique de ressources naturelles et d’indépendance sur le plan international. Les États-Unis ont toujours fait comprendre aux nations de l’Amérique latine que si elles n’acceptaient pas leur point de vue, elles seraient foutues. Ils financent le secteur violent de l’opposition. Ils financent et stimulent la violence au Venezuela. Toutes les déclarations de Donald Trump sont faites pour déstabiliser le gouvernement.

Le problème n’est-il pas que le Venezuela a une économie basée uniquement sur le secteur pétrolier ?

On a investi dans le secteur industriel et agricole. On sait que le modèle rentier ne peut plus continuer. On attaque un pays parce qu’il a un point de vue et un modèle de développement différent de celui prôné par les États-Unis et l’Union européenne. Si c’était vraiment une dictature déguisée en démocratie comme c’est souvent reproché, quelles seraient les raisons qu’aurait une bonne partie de l’opposition de participer aux élections régionales à la fin de l’année ? S’ils sont élus, c’est parfait. Sinon ils crient à la fraude. C’est une guerre sur tous les fronts. Il y a des problèmes dont on ne se rend pas compte. Le Venezuela a payé sa dette mais tous les crédits internationaux sont fermés. Les agences de notations augmentent les taux d’intérêts pour nous empêcher de faire des emprunts.

Certaines personne attendaient plus et sont déçus que le changement n’arrive pas ?

Il y a eu beaucoup de changements. Il y a eu une révolution et un changement radical des institutions. Tout ce qui passe au Venezuela s’est déjà passé au Nicaragua ou à Cuba pendant l’embargo économique. Les guerres civiles provoquées de l’étranger servaient à empêcher un modèle de développement économique plus juste et plus humain.

Venezuela : « Les Etats-Unis financent et stimulent la violence pour déstabiliser le gouvernement » – Héctor Michel Mujica